Mais avant de parvenir à accord sur la réforme de l'Etat, Bart De Wever veut s'assurer qu'une "culture de responsabilité financière" existe auprès de chaque entité. Et cela ne peut se faire, selon lui, que via des accords forts sur papier.

Ces quelques propos de l'homme fort flamand faisaient suite au silence de son parti respecté toute la journée. Il a ainsi répété qu'il n'était pas prêt à signer "un chèque en blanc" pour Bruxelles, sans garanties fermes selon lesquelles la loi de financement serait bel et bien redessinée. "Si l'on nous demande de faire preuve de confiance, ce n'est pas trop en demander", a-t-il commenté.

Interrogé à propos de la participation des partenaires sociaux aux négociations et de l'avertissement lancé par Elio Di Rupo, Bart De Wever a dit espérer que l'on n'assisterait pas à une série de recours à des menaces au chaos. Il a lui-même averti que des réformes financières sont hautement nécessaires, faute de quoi d'énormes augmentations d'impôts seraient nécessaires pour réaliser les 25 milliards d'économies annoncées.

Le président de la N-VA a encore admis que la formule de concertation à 7 partis avait atteint ses limites et voudrait changer les méthodes de négociations. Il préférerait s'attaquer aux dernières difficultés "avec le plus fort", a-t-il dit, faisant

allusion au PS.

Le Vif.be, avec Belga

Mais avant de parvenir à accord sur la réforme de l'Etat, Bart De Wever veut s'assurer qu'une "culture de responsabilité financière" existe auprès de chaque entité. Et cela ne peut se faire, selon lui, que via des accords forts sur papier. Ces quelques propos de l'homme fort flamand faisaient suite au silence de son parti respecté toute la journée. Il a ainsi répété qu'il n'était pas prêt à signer "un chèque en blanc" pour Bruxelles, sans garanties fermes selon lesquelles la loi de financement serait bel et bien redessinée. "Si l'on nous demande de faire preuve de confiance, ce n'est pas trop en demander", a-t-il commenté. Interrogé à propos de la participation des partenaires sociaux aux négociations et de l'avertissement lancé par Elio Di Rupo, Bart De Wever a dit espérer que l'on n'assisterait pas à une série de recours à des menaces au chaos. Il a lui-même averti que des réformes financières sont hautement nécessaires, faute de quoi d'énormes augmentations d'impôts seraient nécessaires pour réaliser les 25 milliards d'économies annoncées. Le président de la N-VA a encore admis que la formule de concertation à 7 partis avait atteint ses limites et voudrait changer les méthodes de négociations. Il préférerait s'attaquer aux dernières difficultés "avec le plus fort", a-t-il dit, faisant allusion au PS.Le Vif.be, avec Belga