"Il m'a dit: vu la carte politique de la Flandre, si je rentre au 16 rue de la Loi avec un gouvernement de centre gauche, j'en ressors avec 16 pc; ce n'est pas possible", indique M. De Decker.

Il sous-entend ainsi qu'avant même que ne débutent les négociations à sept (N-VA, PS, sp.a, cdH, CD&V, Ecolo et Groen), le patron de la N-VA aurait déjà été persuadé de leur échec.

Concernant une association des libéraux aux négociations, Armand De Decker juge "inconcevable de changer la Constitution du pays sans le plus vieux parti du pays" et exclut que son parti soutienne une réforme de l'Etat de l'extérieur.

Pour sortir de l'impasse actuelle, il envisage une formule avec les libéraux, sans les Verts, mais propose également de vérifier l'hypothèse d'une "union nationale" sans la N-VA.

Levif.be avec Belga

"Il m'a dit: vu la carte politique de la Flandre, si je rentre au 16 rue de la Loi avec un gouvernement de centre gauche, j'en ressors avec 16 pc; ce n'est pas possible", indique M. De Decker. Il sous-entend ainsi qu'avant même que ne débutent les négociations à sept (N-VA, PS, sp.a, cdH, CD&V, Ecolo et Groen), le patron de la N-VA aurait déjà été persuadé de leur échec. Concernant une association des libéraux aux négociations, Armand De Decker juge "inconcevable de changer la Constitution du pays sans le plus vieux parti du pays" et exclut que son parti soutienne une réforme de l'Etat de l'extérieur. Pour sortir de l'impasse actuelle, il envisage une formule avec les libéraux, sans les Verts, mais propose également de vérifier l'hypothèse d'une "union nationale" sans la N-VA. Levif.be avec Belga