Pour Bart De Wever, celui qui paie doit avoir son mot à dire, et ce n'est ni le cas en Europe, ni en Belgique. Le président de la N-VA a par ailleurs redit que 2014 devait constituer une nouvelle étape déterminante vers un modèle confédéral en Belgique. Il ne s'est pas montré tendre à l'égard du gouvernement flamand, dont sa formation fait partie.

"On ne peut exiger de citoyens qu'ils paient sans pouvoir déterminer la politique à mener. C'est pourtant le message qui part aujourd'hui de l'Elysée à Berlin: tais-toi et sois européen. C'est le même message que l'on entend depuis des décennies au départ du 16 rue de la Loi, et qui résonne à présent plus fort que jamais: tais-tois et sois Belge", a-t-il dit dans la salons de la Warande.

Bart De Wever à une nouvelle fois dit tout le mal qu'il pensait des accords institutionnels en passe d'être votés au détriment de la majorité flamande, minorisée dans ce dossier. Le patron de la N-VA s'en est aussi pris au gouvernement flamand, dont sa formation fait partie. "La difficulté de s'en tenir à ce qui a été décidé, la pression administrative et l'excès de réglementation crée l'insécurité juridique qui barre la route à la libre initiative et à l'émancipation du flamand", a-t-il déploré.

A ses yeux, la Flandre n'est plus au sommet en raison de faiblesses internes, mais aussi par la faute d'un système belge grandement fondé sur la sauvegarde des droits acquis.

Avec Belga.

Pour Bart De Wever, celui qui paie doit avoir son mot à dire, et ce n'est ni le cas en Europe, ni en Belgique. Le président de la N-VA a par ailleurs redit que 2014 devait constituer une nouvelle étape déterminante vers un modèle confédéral en Belgique. Il ne s'est pas montré tendre à l'égard du gouvernement flamand, dont sa formation fait partie. "On ne peut exiger de citoyens qu'ils paient sans pouvoir déterminer la politique à mener. C'est pourtant le message qui part aujourd'hui de l'Elysée à Berlin: tais-toi et sois européen. C'est le même message que l'on entend depuis des décennies au départ du 16 rue de la Loi, et qui résonne à présent plus fort que jamais: tais-tois et sois Belge", a-t-il dit dans la salons de la Warande. Bart De Wever à une nouvelle fois dit tout le mal qu'il pensait des accords institutionnels en passe d'être votés au détriment de la majorité flamande, minorisée dans ce dossier. Le patron de la N-VA s'en est aussi pris au gouvernement flamand, dont sa formation fait partie. "La difficulté de s'en tenir à ce qui a été décidé, la pression administrative et l'excès de réglementation crée l'insécurité juridique qui barre la route à la libre initiative et à l'émancipation du flamand", a-t-il déploré. A ses yeux, la Flandre n'est plus au sommet en raison de faiblesses internes, mais aussi par la faute d'un système belge grandement fondé sur la sauvegarde des droits acquis.Avec Belga.