Le nouveau centre de dépistage se trouve à la sortie du hall des départs. L'infrastructure a été montée et est exploitée par l'entreprise spécialisée en logistique et gestion de crise Ecolog. Les passagers paient ainsi leur test à Ecolog. Cependant, les Belges revenant d'une zone rouge se verront rembourser ce dépistage par l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami). Les voyageurs en partance peuvent également se faire tester, à leur compte toutefois. Selon M. De Backer, 80% des voyageurs de retour d'une zone rouge se font actuellement dépister. "Nous espérons à présent convaincre les derniers 20% de se faire tester à l'aéroport en rendant le système accessible à tous", a-t-il commenté. À la fin du mois de septembre, le laboratoire mobile pourra d'ailleurs effectuer les analyses sur place et déterminer dans les trois heures si le test PCR (qui détecte les nouvelles infections à l'aide d'un frottis dans le nez) est positif ou négatif, contre 24 heures pour le moment. (Belga)

Le nouveau centre de dépistage se trouve à la sortie du hall des départs. L'infrastructure a été montée et est exploitée par l'entreprise spécialisée en logistique et gestion de crise Ecolog. Les passagers paient ainsi leur test à Ecolog. Cependant, les Belges revenant d'une zone rouge se verront rembourser ce dépistage par l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami). Les voyageurs en partance peuvent également se faire tester, à leur compte toutefois. Selon M. De Backer, 80% des voyageurs de retour d'une zone rouge se font actuellement dépister. "Nous espérons à présent convaincre les derniers 20% de se faire tester à l'aéroport en rendant le système accessible à tous", a-t-il commenté. À la fin du mois de septembre, le laboratoire mobile pourra d'ailleurs effectuer les analyses sur place et déterminer dans les trois heures si le test PCR (qui détecte les nouvelles infections à l'aide d'un frottis dans le nez) est positif ou négatif, contre 24 heures pour le moment. (Belga)