Des signalements de myocardites, une inflammation du muscle cardiaque, ont été relevés chez des personnes ayant reçu un vaccin à ARN messager comme ceux développés par Pfizer/BioNTech ou Moderna, ont noté les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), la principale agence fédérale de santé publique du pays. La plupart d'entre eux "semblent être bénins", ont-ils expliqué, en disant suivre la situation. "Relativement peu" de cas ont été déclarés, selon les CDC, qui n'ont précisé ni leur nombre exact ni l'âge des personnes affectées. Ils ont été décelés principalement chez "des adolescents et des jeunes adultes", dans "les quatre jours suivant" l'injection. Ces myocardites, qui surviennent plus souvent "après la deuxième dose", touchent plutôt les hommes que les femmes. Le nombre de myocardites rapportées n'excède pour l'instant pas le taux normal chez les personnes de cette classe d'âge, selon les autorités sanitaires. Fin avril, cinq cas de myocardites avaient été détectés en France chez des personnes ayant reçu le vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech mais là encore, le lien avec les injections n'avait pas été démontré. Aux Etats-Unis, l'autorisation du vaccin Pfizer/BioNTech a été étendue aux adolescents âgés de 12 à 15 ans le 10 mai. (Belga)

Des signalements de myocardites, une inflammation du muscle cardiaque, ont été relevés chez des personnes ayant reçu un vaccin à ARN messager comme ceux développés par Pfizer/BioNTech ou Moderna, ont noté les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), la principale agence fédérale de santé publique du pays. La plupart d'entre eux "semblent être bénins", ont-ils expliqué, en disant suivre la situation. "Relativement peu" de cas ont été déclarés, selon les CDC, qui n'ont précisé ni leur nombre exact ni l'âge des personnes affectées. Ils ont été décelés principalement chez "des adolescents et des jeunes adultes", dans "les quatre jours suivant" l'injection. Ces myocardites, qui surviennent plus souvent "après la deuxième dose", touchent plutôt les hommes que les femmes. Le nombre de myocardites rapportées n'excède pour l'instant pas le taux normal chez les personnes de cette classe d'âge, selon les autorités sanitaires. Fin avril, cinq cas de myocardites avaient été détectés en France chez des personnes ayant reçu le vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech mais là encore, le lien avec les injections n'avait pas été démontré. Aux Etats-Unis, l'autorisation du vaccin Pfizer/BioNTech a été étendue aux adolescents âgés de 12 à 15 ans le 10 mai. (Belga)