De plus en plus de migrants tentent de rejoindre les côtes anglaises depuis le nord de la France. Généralement, ils choisissent un point de départ discret situé sur les plages entre Calais et Dunkerque. Selon les chiffres du journal Het Laatste Nieuws, 2758 migrants ont tenté la traversée en 2019 avant d'être interceptés par la police française, et 1890 ont réussi leur entreprise. En 2018, seuls 297 ont été interpellés, et 265 ont effectivement débarqué au Royaume-Uni.

Comme l'explique De Standaard, il y a quelques années, les migrants tentaient de passer par l'Eurotunnel et les ports de Calais et Dunkerque. Puis, confrontés à une sécurisation de plus en plus accrue, les passeurs ont essayé de cacher les migrants dans des camions partant de la Belgique. Quand c'est également devenu plus difficile, ils se sont rabattus sur la mer, partant du nord de la France, et à présent de la côte belge.

Contrôles plus stricts

"Jusqu'à présent, les migrants partaient généralement du nord de la France, mais suite aux contrôles plus stricts, le problème s'est déplacé en Belgique", explique Carl Decaluwé, gouverneur de Flandre-Occidentale, au Laatste Nieuws. La distance entre La Panne et Douvres s'élève pourtant à 70 kilomètres, soit le double de la route Calais-Douvres. En outre, la traversée, que ce soit par La Manche ou la mer du Nord est extrêmement périlleuse ; l'eau est glacée et les courants sont très forts.

Six migrants rescapés du naufrage à La Panne ont été interpellés, et huit d'entre eux sont toujours portés disparus. Les forces de l'ordre françaises et belges ont passé la zone frontière au peigne fin pour les retrouver, mais sans succès. Elles partent du principe qu'ils sont retournés en France.

La police compte auditionner les six rescapées, cinq Iraniennes et une Afghane, pour comprendre comment leurs compagnons d'infortune ont quitté l'embarcation, où ils ont embarqué et d'où venait le bateau, comment ils sont arrivés à La Panne et qui sont les passeurs responsables.

De plus en plus de migrants tentent de rejoindre les côtes anglaises depuis le nord de la France. Généralement, ils choisissent un point de départ discret situé sur les plages entre Calais et Dunkerque. Selon les chiffres du journal Het Laatste Nieuws, 2758 migrants ont tenté la traversée en 2019 avant d'être interceptés par la police française, et 1890 ont réussi leur entreprise. En 2018, seuls 297 ont été interpellés, et 265 ont effectivement débarqué au Royaume-Uni. Comme l'explique De Standaard, il y a quelques années, les migrants tentaient de passer par l'Eurotunnel et les ports de Calais et Dunkerque. Puis, confrontés à une sécurisation de plus en plus accrue, les passeurs ont essayé de cacher les migrants dans des camions partant de la Belgique. Quand c'est également devenu plus difficile, ils se sont rabattus sur la mer, partant du nord de la France, et à présent de la côte belge. Contrôles plus stricts "Jusqu'à présent, les migrants partaient généralement du nord de la France, mais suite aux contrôles plus stricts, le problème s'est déplacé en Belgique", explique Carl Decaluwé, gouverneur de Flandre-Occidentale, au Laatste Nieuws. La distance entre La Panne et Douvres s'élève pourtant à 70 kilomètres, soit le double de la route Calais-Douvres. En outre, la traversée, que ce soit par La Manche ou la mer du Nord est extrêmement périlleuse ; l'eau est glacée et les courants sont très forts. Six migrants rescapés du naufrage à La Panne ont été interpellés, et huit d'entre eux sont toujours portés disparus. Les forces de l'ordre françaises et belges ont passé la zone frontière au peigne fin pour les retrouver, mais sans succès. Elles partent du principe qu'ils sont retournés en France.La police compte auditionner les six rescapées, cinq Iraniennes et une Afghane, pour comprendre comment leurs compagnons d'infortune ont quitté l'embarcation, où ils ont embarqué et d'où venait le bateau, comment ils sont arrivés à La Panne et qui sont les passeurs responsables.