L'artiste néerlandais Leon Keer réalise en ce moment une peinture en trompe-l'oeil sur la façade des Archives de l'Etat, boulevard Cauchy. Elle devrait être terminée jeudi prochain. Rue Namèche, derrière l'hôtel de ville, c'est Mona Caron, une artiste suisso-américaine mondialement réputée pour ses compositions florales géantes, qui se prépare à transformer le pignon d'une maison en une oeuvre d'art surréaliste dédiée aux fleurs "à la fois belles et rebelles". Enfin, rue de Fer, c'est l'illustrateur et muraliste liégeois Johnny Boy qui a apporté "une touche colorée et cocasse" à l'entrée de l'hôtel de ville. Une quinzaine de peintures rythment déjà le parcours d'art urbain de la ville. A celles-ci, s'ajoutent les quarante peintures éphémères créées en mai dernier au parking des Casernes et au Parc Léopold lors du Graffitti Festival Pshitt. Quatre autres fresques urbaines seront réalisées au cours de l'été à Namur, Jambes et Salzinnes. Ces réalisations sont le résultat de la politique culturelle menée dans le cadre de Namur Confluent Culture. L'objectif de ce programme est d'intégrer l'art dans l'espace public pour le rendre accessible au plus grand nombre. Il s'agit aussi d'une manière de renforcer le dynamisme et l'attractivité du coeur de ville. (Belga)