Le rapport épingle le magistrat fédéral Geert Schoorens pour la façon dont l'Office Central pour la Répression de la Corruption (OCRC) a fonctionné au cours des années précédentes. Le personnel n'est pas suffisant et la direction laisse à désirer. Comme la capacité ne le permet pas, bon nombre de dossiers de corruption ne sont pas traités. "La corruption privée a été complètement mise de côté en 2015", observe le rapport. D'autres formes de corruption ont aussi le champ libre en l'absence d'enquêteurs attachés à leur poursuite. Le commissaire général Marc De Mesmaeker reconnait des difficultés au sein des services anti-corruption. Il demande au prochain gouvernement de prévoir une nouvelle politique de recrutement en la matière. (Belga)