Depuis le 28 mars 2018, le traitement des amendes routières est entièrement automatisé. L'année dernière, pas moins de cinq millions d'amendes ont ainsi été envoyées.

En principe, le contrevenant qui commet une infraction de roulage reçoit en premier lieu une amende sous forme de perception immédiate. En cas de non-paiement de celle-ci, un règlement à l'amiable lui est proposé et s'il ne s'exécute toujours pas, un ordre de paiement lui est alors envoyé en dernier recours. En théorie toutefois car dans la pratique, le logiciel mis en place pour envoyer ces ordres de paiement montre quelques lacunes.

"Le système devrait en effet être plus rapide", admet le porte-parole du SPF Justice, Edward Landtsheere au micro de VTM. "Mais les défis techniques auxquels nous étions confrontés seront bientôt de l'histoire ancienne. Je ne suis pas en mesure de dire quand tout sera rentré dans l'ordre mais nous allons commencer des projets pilotes".

Le SPF Justice assure qu'aucune amende n'arrivera à prescription.

Depuis le 28 mars 2018, le traitement des amendes routières est entièrement automatisé. L'année dernière, pas moins de cinq millions d'amendes ont ainsi été envoyées. En principe, le contrevenant qui commet une infraction de roulage reçoit en premier lieu une amende sous forme de perception immédiate. En cas de non-paiement de celle-ci, un règlement à l'amiable lui est proposé et s'il ne s'exécute toujours pas, un ordre de paiement lui est alors envoyé en dernier recours. En théorie toutefois car dans la pratique, le logiciel mis en place pour envoyer ces ordres de paiement montre quelques lacunes. "Le système devrait en effet être plus rapide", admet le porte-parole du SPF Justice, Edward Landtsheere au micro de VTM. "Mais les défis techniques auxquels nous étions confrontés seront bientôt de l'histoire ancienne. Je ne suis pas en mesure de dire quand tout sera rentré dans l'ordre mais nous allons commencer des projets pilotes". Le SPF Justice assure qu'aucune amende n'arrivera à prescription.