Ces documents, obtenus par le quotidien El País, montrent que l'Afsca a intercepté 3,4 tonnes de viande contaminée destinée à la Belgique, le 4 février 2017. La cargaison provenait d'une entreprise espagnole de Valmojado. Un inspecteur a détecté la présence de listéria 23 jours après l'envoi et écarté de justesse la viande contaminée. Cette découverte est survenue deux mois avant l'arrestation en Espagne de Johannes Fasen, un Néerlandais ayant vécu des années à Schoten, en province d'Anvers et condamné en France dans le scandale de la viande de cheval, vendue comme du boeuf, plus cher. Il est également poursuivi en Espagne pour avoir dirigé un gang qui vendait de la viande de cheval impropre à la consommation humaine dans toute l'Europe. Soixante-cinq personnes au total ont été arrêtées dans le cadre de cette enquête, baptisée "opération Gazelle", dont des éleveurs, des propriétaires d'abattoirs et des vétérinaires. Ni le parquet de Flandre orientale - qui se charge du volet belge de l'enquête, toujours en cours - ni l'Afsca n'ont souhaité faire de commentaire. (Belga)

Ces documents, obtenus par le quotidien El País, montrent que l'Afsca a intercepté 3,4 tonnes de viande contaminée destinée à la Belgique, le 4 février 2017. La cargaison provenait d'une entreprise espagnole de Valmojado. Un inspecteur a détecté la présence de listéria 23 jours après l'envoi et écarté de justesse la viande contaminée. Cette découverte est survenue deux mois avant l'arrestation en Espagne de Johannes Fasen, un Néerlandais ayant vécu des années à Schoten, en province d'Anvers et condamné en France dans le scandale de la viande de cheval, vendue comme du boeuf, plus cher. Il est également poursuivi en Espagne pour avoir dirigé un gang qui vendait de la viande de cheval impropre à la consommation humaine dans toute l'Europe. Soixante-cinq personnes au total ont été arrêtées dans le cadre de cette enquête, baptisée "opération Gazelle", dont des éleveurs, des propriétaires d'abattoirs et des vétérinaires. Ni le parquet de Flandre orientale - qui se charge du volet belge de l'enquête, toujours en cours - ni l'Afsca n'ont souhaité faire de commentaire. (Belga)