"Plus que jamais on constate que l'Europe est trop souvent réactive par rapport aux événements, parce que l'on n'est pas parvenu nous-même à définir notre ligne, on l'a vu par exemple dans nos relations avec les Etats-Unis et ce qu'il s'est passé en Afghanistan", a exposé M. De Croo, avant son arrivée au château de Brdo, où la Slovénie accueille un sommet consacré à la place de l'Europe sur la scène internationale. Le chef du gouvernement belge a souligné l'importance pour l'OTAN d'une Europe qui fonctionne mieux, notamment en matière de technologies de défense. À cet égard, si la France a réclamé et obtenu un soutien diplomatique de l'UE concernant la rupture du contrat de ses sous-marins avec l'Australie, consécutif à l'annonce-surprise par Washington d'une alliance stratégique avec l'Australie et le Royaume-Uni ("AUKUS") dans la zone indo-pacifique face à la Chine, le chef du gouvernement belge voit avant tout "cette affaire comme commerciale". S'il y a eu rupture de contrat, la France doit se faire indemniser, "mais cela ne peut pas mettre en jeu notre relation commerciale avec les États-Unis", a souligné le chef du gouvernement belge. "Il y a bien des choses pour lesquelles l'Europe et les Etats-Unis partagent des intérêts. Nous devons alors coopérer. Mais s'il y a des divergences, nous devons être plus solides sur nos jambes", a-t-il résumé. (Belga)

"Plus que jamais on constate que l'Europe est trop souvent réactive par rapport aux événements, parce que l'on n'est pas parvenu nous-même à définir notre ligne, on l'a vu par exemple dans nos relations avec les Etats-Unis et ce qu'il s'est passé en Afghanistan", a exposé M. De Croo, avant son arrivée au château de Brdo, où la Slovénie accueille un sommet consacré à la place de l'Europe sur la scène internationale. Le chef du gouvernement belge a souligné l'importance pour l'OTAN d'une Europe qui fonctionne mieux, notamment en matière de technologies de défense. À cet égard, si la France a réclamé et obtenu un soutien diplomatique de l'UE concernant la rupture du contrat de ses sous-marins avec l'Australie, consécutif à l'annonce-surprise par Washington d'une alliance stratégique avec l'Australie et le Royaume-Uni ("AUKUS") dans la zone indo-pacifique face à la Chine, le chef du gouvernement belge voit avant tout "cette affaire comme commerciale". S'il y a eu rupture de contrat, la France doit se faire indemniser, "mais cela ne peut pas mettre en jeu notre relation commerciale avec les États-Unis", a souligné le chef du gouvernement belge. "Il y a bien des choses pour lesquelles l'Europe et les Etats-Unis partagent des intérêts. Nous devons alors coopérer. Mais s'il y a des divergences, nous devons être plus solides sur nos jambes", a-t-il résumé. (Belga)