Si tout le monde souffre dans des situations de crise, les femmes et les filles sont confrontées à des risques particuliers, spécialement au cours des catastrophes et des conflits. Mais les femmes et les filles sont beaucoup plus que des victimes, elles agissent aussi pour faire évoluer la situation, selon les ministres. "Si nous voulons une paix durable, un rôle actif des femmes et des organisations de femmes est indispensable. Elles sont d'importance vitale pour le rétablissement et la résilience de leur communauté", souligne M. Reynders. Les ministres Reynders et De Croo saluent les efforts des femmes qui risquent leur vie pour sauver les autres et rappellent qu'il est essentiel de veiller à ce que la protection offerte par la loi internationale soit garantie à toutes et à tous. Plus globalement, en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU (CSNU) à New York, la Belgique met l'accent sur la paix et le consensus, selon eux. "La Belgique se veut un partenaire moderne qui souhaite contribuer à la mise en place de solutions innovantes et accroître l'impact de l'action humanitaire et de son efficacité. Pour sauver plus de vies, le secteur de l'aide humanitaire doit recourir davantage à l'innovation", indique M. De Croo. Ainsi, une aide humanitaire belge efficace se veut plus inclusive. Plus concrètement, l'aide humanitaire belge disposait d'un budget record de 170 millions d'euros en 2018. (Belga)