"Ces personnes sont pour moi d'abord des victimes et je ne compte pas sanctionner des personnes victimes de délits commis par d'autres", a-t-elle souligné en réponse à de nombreuses questions. Une enquête administrative a été demandée pour faire la lumière dans ce dossier, parallèlement aux poursuites judiciaires en cours. Selon les premiers chiffres reçus de l'Office des étrangers, 600 personnes sont arrivées en Belgique par ce biais, dont 200 par l'intermédiaire de Kucam Melikan, le conseiller communal N-VA de Malines soupçonné de trafic d'êtres humains. A entendre la ministre, les intermédiaires véreux ne manqueraient pas. "Dès mon entrée en fonction en tant que ministre de l'Asile et de la Migration, j'ai immédiatement fermé la porte aux personnes louches. On a tout de suite su qu'il ne fallait pas venir chez moi pour de telles affaires", a-t-elle déclaré Tour à tour, au fil des questions, les députés ont pointé du doigt la N-VA et l'emblématique Theo Frackenn prédécesseur de Mme De Block. Pour certains d'entre eux, il ne fait plus de doute que la N-VA a préféré quitter le gouvernement fédéral et provoquer sa chute sur le Pacte de la migration pour éviter de subir les affres d'une démission de M. Francken à cause de cette affaire. La N-VA est restée muette. (Belga)

"Ces personnes sont pour moi d'abord des victimes et je ne compte pas sanctionner des personnes victimes de délits commis par d'autres", a-t-elle souligné en réponse à de nombreuses questions. Une enquête administrative a été demandée pour faire la lumière dans ce dossier, parallèlement aux poursuites judiciaires en cours. Selon les premiers chiffres reçus de l'Office des étrangers, 600 personnes sont arrivées en Belgique par ce biais, dont 200 par l'intermédiaire de Kucam Melikan, le conseiller communal N-VA de Malines soupçonné de trafic d'êtres humains. A entendre la ministre, les intermédiaires véreux ne manqueraient pas. "Dès mon entrée en fonction en tant que ministre de l'Asile et de la Migration, j'ai immédiatement fermé la porte aux personnes louches. On a tout de suite su qu'il ne fallait pas venir chez moi pour de telles affaires", a-t-elle déclaré Tour à tour, au fil des questions, les députés ont pointé du doigt la N-VA et l'emblématique Theo Frackenn prédécesseur de Mme De Block. Pour certains d'entre eux, il ne fait plus de doute que la N-VA a préféré quitter le gouvernement fédéral et provoquer sa chute sur le Pacte de la migration pour éviter de subir les affres d'une démission de M. Francken à cause de cette affaire. La N-VA est restée muette. (Belga)