"Nous refusons purement et simplement les décisions du gouvernement", explique Virginie Devaster de l'Union de Professionnel·les des Arts et de la Création (UPAC-T). "Nous maintiendrons quoi qu'il arrive notre festival 'Noël au théâtre', qui aura lieu du 26 décembre au 7 janvier. Nous nous sommes déjà concertés avec les compagnies qui sont d'accord sur le principe. Les modalités pratiques restent à définir". L'UPAC-T fait également savoir qu'une réunion aura lieu jeudi après-midi pour décider si l'Union prendra part à d'autres actions. Du côté de la Fédération des employeurs des arts de la scène (FEAS), des actions sont également prévues. "Nous sommes scandalisés par ces mesures qui vont même au-delà de ce que préconisent les experts", s'indigne Philippe Degeneffe, président de la FEAS. "C'est pourquoi nous avons prévu une action en référé au Conseil d'État. Deux groupes de travail planchent également des actions de communication et, pourquoi pas, des actions sur le terrain." Concernant les cirques, Alexandre Bouglione fait savoir que, s'il n'envisage pas d'action concrète pour le moment, il sera solidaire de celles qui auront lieu. "Le comité de concertation vient de signer la mise à mort de ce cirque", déclare M. Bouglione qui précise réfléchir sérieusement à déposer le bilan. (Belga)

"Nous refusons purement et simplement les décisions du gouvernement", explique Virginie Devaster de l'Union de Professionnel·les des Arts et de la Création (UPAC-T). "Nous maintiendrons quoi qu'il arrive notre festival 'Noël au théâtre', qui aura lieu du 26 décembre au 7 janvier. Nous nous sommes déjà concertés avec les compagnies qui sont d'accord sur le principe. Les modalités pratiques restent à définir". L'UPAC-T fait également savoir qu'une réunion aura lieu jeudi après-midi pour décider si l'Union prendra part à d'autres actions. Du côté de la Fédération des employeurs des arts de la scène (FEAS), des actions sont également prévues. "Nous sommes scandalisés par ces mesures qui vont même au-delà de ce que préconisent les experts", s'indigne Philippe Degeneffe, président de la FEAS. "C'est pourquoi nous avons prévu une action en référé au Conseil d'État. Deux groupes de travail planchent également des actions de communication et, pourquoi pas, des actions sur le terrain." Concernant les cirques, Alexandre Bouglione fait savoir que, s'il n'envisage pas d'action concrète pour le moment, il sera solidaire de celles qui auront lieu. "Le comité de concertation vient de signer la mise à mort de ce cirque", déclare M. Bouglione qui précise réfléchir sérieusement à déposer le bilan. (Belga)