"Un hobby !", "un jeu", "une passion", "une culture", "une addiction"... C'est en ces termes que les hooligans évoquent leur passe-temps underground. En Belgique, les membres des noyaux durs, ceux en "première ligne" lors des rixes entre supporters, seraient 1 200. Un contingent qui peut doubler avec les "deuxième ligne" et les suiveurs, utiles pour faire masse en cas d'incidents. Tout ce monde gravitant surtout autour des grands clubs (Anderlecht, Bruges, Standard, Antwerp, Gand...) est récemment revenu au-devant de l'actu lors de la marche des hooligans sur la Bourse le 27 mars ou les incidents de Eupen-Antwerp, le 30 avril.
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