Mais, si le premier homme de la fédération regrette la décision, il en veut surtout à la manière. "Dommage que par défaut de collégialité de la part de certains membres du Conseil d'administration, on n'ait pas continué à m'écouter", explique-t-il sans pointer personne en particulier. "Il fallait peut-être laisser le temps à Damso de dire stop lui-même". Gérard Linard reconnaît cependant que les remous autour du choix de Damso pour l'hymne officiel de l'équipe belge en vue de la Coupe du monde en Russie, sont dus à "un choix dont les conséquences n'ont pas été mesurées, principalement à cause de la méconnaissance du dossier dans le chef des cadres supérieurs", dont il est. "Personne ne s'est réellement tracassé de savoir qui était Stromae ou Dimitri Vegas & Like Mike avant qu'ils soient choisis pour nos campagnes précédentes. Et ça a cartonné. On a donc pensé que la suite allait être du même tonneau, sans prêter attention à un profil qui concerne les jeunes".

Mais, si le premier homme de la fédération regrette la décision, il en veut surtout à la manière. "Dommage que par défaut de collégialité de la part de certains membres du Conseil d'administration, on n'ait pas continué à m'écouter", explique-t-il sans pointer personne en particulier. "Il fallait peut-être laisser le temps à Damso de dire stop lui-même". Gérard Linard reconnaît cependant que les remous autour du choix de Damso pour l'hymne officiel de l'équipe belge en vue de la Coupe du monde en Russie, sont dus à "un choix dont les conséquences n'ont pas été mesurées, principalement à cause de la méconnaissance du dossier dans le chef des cadres supérieurs", dont il est. "Personne ne s'est réellement tracassé de savoir qui était Stromae ou Dimitri Vegas & Like Mike avant qu'ils soient choisis pour nos campagnes précédentes. Et ça a cartonné. On a donc pensé que la suite allait être du même tonneau, sans prêter attention à un profil qui concerne les jeunes".