Le nombre de malades a grimpé depuis les 18 annoncés la semaine dernière, pour atteindre une centaine de personnes. "Il n'y a pas eu de nouveaux signalements depuis le 29 juillet, la situation semble donc sous contrôle", selon Marleen Van Dijk, porte-parole de l'agence. Les travailleurs touchés souffrent tous des même symptômes, surtout des maux de tête et de la fièvre. Ceux-ci disparaissent après quelques jours. Mais leur origine reste floue. "Nous avons prélevé des échantillons partout, y compris de l'eau, ainsi que de l'urine et du sang des employés. Les résultats ne sont pas encore connus." Il n'y a pour l'instant pas de danger pour la santé publique, estime l'Agence soins et santé, car il s'agit d'une épidémie concentrée à l'entreprise et qu'aucun cas d'infection n'a été noté en dehors de celle-ci. L'entreprise refuse de réagir pour le moment. (Belga)

Le nombre de malades a grimpé depuis les 18 annoncés la semaine dernière, pour atteindre une centaine de personnes. "Il n'y a pas eu de nouveaux signalements depuis le 29 juillet, la situation semble donc sous contrôle", selon Marleen Van Dijk, porte-parole de l'agence. Les travailleurs touchés souffrent tous des même symptômes, surtout des maux de tête et de la fièvre. Ceux-ci disparaissent après quelques jours. Mais leur origine reste floue. "Nous avons prélevé des échantillons partout, y compris de l'eau, ainsi que de l'urine et du sang des employés. Les résultats ne sont pas encore connus." Il n'y a pour l'instant pas de danger pour la santé publique, estime l'Agence soins et santé, car il s'agit d'une épidémie concentrée à l'entreprise et qu'aucun cas d'infection n'a été noté en dehors de celle-ci. L'entreprise refuse de réagir pour le moment. (Belga)