"La dévastation est énorme", a affirmé à la presse depuis la région la cheffe de l'OMS au Mozambique Djamila Cabral, de retour de Beira. Selon elle, le nombre de victimes dans ce pays s'approche désormais de 450, mais il devrait encore augmenter. La priorité est désormais d'"étendre" le dispositif pour empêcher plusieurs épidémies, dont celle de choléra. Un autre responsable de l'organisation a ajouté que les doses devraient arriver d'ici la fin de la semaine. L'OMS souhaite ensuite pouvoir démarrer une campagne large de vaccinations "une semaine à dix jours" plus tard. Trois centres de soins pour la prise en charge ont été établis. Lundi, le secrétaire général de la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) Elhadj As Sy avait annoncé que quelques cas de choléra avaient été observés, mais n'étaient pas encore confirmés. Selon un responsable de l'OMS, le nombre de maladies diarrhéiques graves est en augmentation. Comme l'accès s'améliore, davantage de cas peuvent être diagnostiqués. De son côté, le Fonds des Nations Unies pour les enfants (UNICEF) s'est réjoui d'avoir pu rétablir un système d'eau potable pour 500.000 personnes à Beira. Il va oeuvrer pour atteindre la même avancée dans d'autres régions. Outre les doses contre le choléra, l'OMS va aussi dépêcher 900.000 lits dotés d'insecticides pour éviter également une épidémie de malaria. Au total, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), environ 26.000 maisons ont été détruites à Beira. De son côté, le Programme alimentaire mondial (PAM) a déjà distribué de la nourriture ces derniers jours. Il va acheminer 35.000 tonnes supplémentaires. Outre le Mozambique, le Malawi et le Zimbabwe ont été affectés. Le nombre total de victimes pourrait dépasser le millier et trois millions de personnes ont été touchées. Parmi elles, 500.000 ont été déplacées, selon l'ONU. (Belga)

"La dévastation est énorme", a affirmé à la presse depuis la région la cheffe de l'OMS au Mozambique Djamila Cabral, de retour de Beira. Selon elle, le nombre de victimes dans ce pays s'approche désormais de 450, mais il devrait encore augmenter. La priorité est désormais d'"étendre" le dispositif pour empêcher plusieurs épidémies, dont celle de choléra. Un autre responsable de l'organisation a ajouté que les doses devraient arriver d'ici la fin de la semaine. L'OMS souhaite ensuite pouvoir démarrer une campagne large de vaccinations "une semaine à dix jours" plus tard. Trois centres de soins pour la prise en charge ont été établis. Lundi, le secrétaire général de la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) Elhadj As Sy avait annoncé que quelques cas de choléra avaient été observés, mais n'étaient pas encore confirmés. Selon un responsable de l'OMS, le nombre de maladies diarrhéiques graves est en augmentation. Comme l'accès s'améliore, davantage de cas peuvent être diagnostiqués. De son côté, le Fonds des Nations Unies pour les enfants (UNICEF) s'est réjoui d'avoir pu rétablir un système d'eau potable pour 500.000 personnes à Beira. Il va oeuvrer pour atteindre la même avancée dans d'autres régions. Outre les doses contre le choléra, l'OMS va aussi dépêcher 900.000 lits dotés d'insecticides pour éviter également une épidémie de malaria. Au total, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), environ 26.000 maisons ont été détruites à Beira. De son côté, le Programme alimentaire mondial (PAM) a déjà distribué de la nourriture ces derniers jours. Il va acheminer 35.000 tonnes supplémentaires. Outre le Mozambique, le Malawi et le Zimbabwe ont été affectés. Le nombre total de victimes pourrait dépasser le millier et trois millions de personnes ont été touchées. Parmi elles, 500.000 ont été déplacées, selon l'ONU. (Belga)