"Absolument", telle est la réponse qu'a donnée samedi matin le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit), interrogé en radio sur la VRT, à la question de savoir si la population doit boycotter les restaurants qui ne prennent pas le contrôle des Covid Safe Ticket au sérieux. "Si je vais dans un café ou un restaurant et qu'ils n'utilisent pas les coronapass sérieusement, je ressortirai, vous savez. Je veux me sentir en sécurité", a-t-il confié. Lorsqu'il a alors été demandé au ministre s'il disait que les gens devraient boycotter les établissements de restauration qui ne contrôlent pas sérieusement le CST, il a répondu: "Absolument. C'est une question de sécurité. Votre santé est ma responsabilité. Votre bien-être l'est également. Mais ma santé est votre responsabilité."

Pour Frank Vandenbroucke, la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) doit "absolument" faire vérifier davantage le respect des nouvelles règles de lutte contre le coronavirus.

Le socialiste flamand ne peut en outre pas exclure des mesures encore plus strictes. Cela dépendra notamment de l'évolution des chiffres de l'épidémie et surtout de la rigueur avec laquelle les mesures sont appliquées et contrôlées. Le ministre de la Santé espère que les dispositions actuelles seront suffisantes. Eviter les fermetures et un véritable confinement "est possible si nous n'appliquons pas seulement les mesures dans leur intégralité, mais si nous sommes également très prudents dans notre vie privée".

Frank Vandenbroucke n'a pas pu donner de seuil pour la mise en place de mesures plus strictes, mais les admissions dans les hôpitaux continueront à augmenter avant que celles qui viennent d'être décidées ne produisent leurs effets, prévient-il. En ce moment, il y a 17.000 à 18.000 contaminations supplémentaires comptabilisées par jour, s'alarme-t-il. "Je crains que ce train ne s'arrête pas, il va continuer à progresser. Les mesures prises maintenant n'auront pas d'effet immédiat."

Pour lutter contre cette évolution, le ministre souhaite par exemple que tout le monde commence à télétravailler dès lundi.

Il a par ailleurs une nouvelle fois plaidé en faveur de la vaccination obligatoire du personnel soignant à partir du 1er avril, après l'accord conclu en ce sens au sein du kern vendredi soir. Si le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a rapidement jeté le doute via Twitter, la mesure viendra bel et bien. "Ah, il y a toujours des gens qui veulent rendre les choses encore plus difficiles", a réagi Frank Vandenbroucke. Il se dit cette fois certain: la mesure a été "frappée solennellement, elle est sur papier" et a été signée.

"Y-a-t'il un accord? Je pense qu'il est plus sage d'attendre le bureau du @PSofficiel de lundi pour en être certain On ne sait jamais. Tant de discussions pour garder le même mécanisme. Chaque parti doit faire preuve de sérieux", avait tweeté vendredi soir le président des libéraux francophones. Il faisait ici référence à la résistance des socialistes francophones à la vaccination obligatoire du personnel soignant sous peine de licenciement. Le PS s'est depuis lors prononcé à plusieurs reprises en faveur d'une vaccination obligatoire généralisée.

Le Premier ministre De Croo a, lui, développé dans plusieurs journaux du week-end sa vision de la vaccination obligatoire pour toute la population. Il souhaite qu'un débat plus scientifique ait lieu à ce sujet. Parce que les analyses scientifiques montrent que la vaccination obligatoire est une mauvaise idée. "L'obligation vaccinale généralisée, c'est de la paresse politique", résume-t-il ainsi.

"Absolument", telle est la réponse qu'a donnée samedi matin le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit), interrogé en radio sur la VRT, à la question de savoir si la population doit boycotter les restaurants qui ne prennent pas le contrôle des Covid Safe Ticket au sérieux. "Si je vais dans un café ou un restaurant et qu'ils n'utilisent pas les coronapass sérieusement, je ressortirai, vous savez. Je veux me sentir en sécurité", a-t-il confié. Lorsqu'il a alors été demandé au ministre s'il disait que les gens devraient boycotter les établissements de restauration qui ne contrôlent pas sérieusement le CST, il a répondu: "Absolument. C'est une question de sécurité. Votre santé est ma responsabilité. Votre bien-être l'est également. Mais ma santé est votre responsabilité." Pour Frank Vandenbroucke, la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) doit "absolument" faire vérifier davantage le respect des nouvelles règles de lutte contre le coronavirus. Le socialiste flamand ne peut en outre pas exclure des mesures encore plus strictes. Cela dépendra notamment de l'évolution des chiffres de l'épidémie et surtout de la rigueur avec laquelle les mesures sont appliquées et contrôlées. Le ministre de la Santé espère que les dispositions actuelles seront suffisantes. Eviter les fermetures et un véritable confinement "est possible si nous n'appliquons pas seulement les mesures dans leur intégralité, mais si nous sommes également très prudents dans notre vie privée". Frank Vandenbroucke n'a pas pu donner de seuil pour la mise en place de mesures plus strictes, mais les admissions dans les hôpitaux continueront à augmenter avant que celles qui viennent d'être décidées ne produisent leurs effets, prévient-il. En ce moment, il y a 17.000 à 18.000 contaminations supplémentaires comptabilisées par jour, s'alarme-t-il. "Je crains que ce train ne s'arrête pas, il va continuer à progresser. Les mesures prises maintenant n'auront pas d'effet immédiat." Pour lutter contre cette évolution, le ministre souhaite par exemple que tout le monde commence à télétravailler dès lundi. Il a par ailleurs une nouvelle fois plaidé en faveur de la vaccination obligatoire du personnel soignant à partir du 1er avril, après l'accord conclu en ce sens au sein du kern vendredi soir. Si le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a rapidement jeté le doute via Twitter, la mesure viendra bel et bien. "Ah, il y a toujours des gens qui veulent rendre les choses encore plus difficiles", a réagi Frank Vandenbroucke. Il se dit cette fois certain: la mesure a été "frappée solennellement, elle est sur papier" et a été signée. "Y-a-t'il un accord? Je pense qu'il est plus sage d'attendre le bureau du @PSofficiel de lundi pour en être certain On ne sait jamais. Tant de discussions pour garder le même mécanisme. Chaque parti doit faire preuve de sérieux", avait tweeté vendredi soir le président des libéraux francophones. Il faisait ici référence à la résistance des socialistes francophones à la vaccination obligatoire du personnel soignant sous peine de licenciement. Le PS s'est depuis lors prononcé à plusieurs reprises en faveur d'une vaccination obligatoire généralisée. Le Premier ministre De Croo a, lui, développé dans plusieurs journaux du week-end sa vision de la vaccination obligatoire pour toute la population. Il souhaite qu'un débat plus scientifique ait lieu à ce sujet. Parce que les analyses scientifiques montrent que la vaccination obligatoire est une mauvaise idée. "L'obligation vaccinale généralisée, c'est de la paresse politique", résume-t-il ainsi.