C'est la première fois qu'une haute juridiction belge rend un tel jugement, selon les quotidiens économiques, après une première décision en ce sens du tribunal du travail de Louvain.

L'arrêt s'inscrit dans la ligne de la jurisprudence européenne: les juges européens considèrent que ce qu'on écrit sur une page Facebook est public, même si on réserve ces informations à ses amis, commente une juriste.

Toutes les critiques envers un employeur ne peuvent toutefois entraîner un licenciement pour faute grave; celui-ci ne peut être justifié que lorsque les critiques sont insultantes pour l'employeur ou lorsqu'elles nuisent à sa réputation. Le juge prendra en compte le contexte, la fonction du travailleur concerné, le climat social dans l'entreprise, la nature dénigrante ou agressive des remarques, etc.

C'est la première fois qu'une haute juridiction belge rend un tel jugement, selon les quotidiens économiques, après une première décision en ce sens du tribunal du travail de Louvain. L'arrêt s'inscrit dans la ligne de la jurisprudence européenne: les juges européens considèrent que ce qu'on écrit sur une page Facebook est public, même si on réserve ces informations à ses amis, commente une juriste. Toutes les critiques envers un employeur ne peuvent toutefois entraîner un licenciement pour faute grave; celui-ci ne peut être justifié que lorsque les critiques sont insultantes pour l'employeur ou lorsqu'elles nuisent à sa réputation. Le juge prendra en compte le contexte, la fonction du travailleur concerné, le climat social dans l'entreprise, la nature dénigrante ou agressive des remarques, etc.