"Les votes ont plus de poids que les menottes", soutient Carles Puigdemont, qui part ainsi du principe qu'il ne sera pas arrêté si les Catalans venaient à le réélire à la tête du gouvernement régional. L'ex-président se demande ainsi comment Madrid pourrait l'empêcher d'exercer une fonction pour laquelle il obtiendrait une majorité de voix au scrutin du 21 décembre. Le dirigeant a également fait part de son souhait de rentrer avant les élections pour pouvoir "exercer [son] droit de vote" mais a insisté sur le fait que ça ne "dépendait pas de [lui]", relaie en outre La Vanguardia. La Haute Cour espagnole avait en effet retiré le 5 décembre dernier le mandat d'arrêt européen visant M. Puigdemont et quatre de ses ex-ministres. Cependant, le mandat d'arrêt espagnol reste, lui, toujours d'actualité. Les cinq indépendantistes catalans, "exilés" à Bruxelles, risquent donc d'être arrêtés dès qu'ils auront touché le sol espagnol. Ils sont accusés par la Justice nationale de malversations, sédition et rébellion, des délits passibles de 30 ans de prison. (Belga)

"Les votes ont plus de poids que les menottes", soutient Carles Puigdemont, qui part ainsi du principe qu'il ne sera pas arrêté si les Catalans venaient à le réélire à la tête du gouvernement régional. L'ex-président se demande ainsi comment Madrid pourrait l'empêcher d'exercer une fonction pour laquelle il obtiendrait une majorité de voix au scrutin du 21 décembre. Le dirigeant a également fait part de son souhait de rentrer avant les élections pour pouvoir "exercer [son] droit de vote" mais a insisté sur le fait que ça ne "dépendait pas de [lui]", relaie en outre La Vanguardia. La Haute Cour espagnole avait en effet retiré le 5 décembre dernier le mandat d'arrêt européen visant M. Puigdemont et quatre de ses ex-ministres. Cependant, le mandat d'arrêt espagnol reste, lui, toujours d'actualité. Les cinq indépendantistes catalans, "exilés" à Bruxelles, risquent donc d'être arrêtés dès qu'ils auront touché le sol espagnol. Ils sont accusés par la Justice nationale de malversations, sédition et rébellion, des délits passibles de 30 ans de prison. (Belga)