La manifestation était une initiative de l'aile bruxelloise de l'Assemblée nationale catalane (ANC) et d'Omnium. Entre 19h30 et 20h00, une centaine de Catalans se sont rassemblés à Louvain, filmés par une dizaine de journalistes espagnols. Les participants ont brandi des banderoles invoquant le respect des droits de l'homme. Outre Carles Puigdemont, Toni Comin, ancien ministre catalan de la Santé, a également été aperçu. Selon les deux organisateurs, les leaders catalans actuellement détenus en Espagne sont "des prisonniers politiques dont le seul méfait a été de défendre le droit de vote du peuple". Carles Puigdemont et ses anciens ministres devraient pouvoir rentrer dans leur pays sans crainte d'être enfermés, implorent-ils. Dans un bref discours, le président destitué a souligné que les Catalans souhaitaient simplement pouvoir déterminer eux-mêmes leur avenir, de manière pacifique. (Belga)

La manifestation était une initiative de l'aile bruxelloise de l'Assemblée nationale catalane (ANC) et d'Omnium. Entre 19h30 et 20h00, une centaine de Catalans se sont rassemblés à Louvain, filmés par une dizaine de journalistes espagnols. Les participants ont brandi des banderoles invoquant le respect des droits de l'homme. Outre Carles Puigdemont, Toni Comin, ancien ministre catalan de la Santé, a également été aperçu. Selon les deux organisateurs, les leaders catalans actuellement détenus en Espagne sont "des prisonniers politiques dont le seul méfait a été de défendre le droit de vote du peuple". Carles Puigdemont et ses anciens ministres devraient pouvoir rentrer dans leur pays sans crainte d'être enfermés, implorent-ils. Dans un bref discours, le président destitué a souligné que les Catalans souhaitaient simplement pouvoir déterminer eux-mêmes leur avenir, de manière pacifique. (Belga)