"Rutte, votre parti est peut-être arrivé en première position aux élections, mais vous devez savoir que vous avez perdu l'amitié de la Turquie", a déclaré M. Erdogan au cours d'une allocution. Le président turc en a également profité pour critiquer l'arrêt rendu cette semaine par la Cour de Justice de l'Union européenne estimant qu'une entreprise pouvait interdire le port du voile au travail. Il a estimé qu'il s'agissait d'une "croisade" contre l'islam. "Qu'en-t-il de la liberté religieuse? Qui a pris cette décision? C'est la Cour de justice de l'Union européenne. Chers frères, ils ont lancé une croisade contre le croissant", symbole de l'islam, a déclaré M. Erdogan dans un discours en pleine crise diplomatique avec l'Europe. Parallèlement, François Hollande et Angela Merkel ont jugé "inacceptables" les propos du président turc Recep Tayyip Erdogan qui a dénoncé le "nazisme" en Allemagne et aux Pays-Bas. "Le président de la République et la chancelière considèrent que des comparaisons avec le nazisme ou des déclarations agressives contre l'Allemagne ou d'autres Etats membres sont inacceptables", est-il indiqué dans ce communiqué publié à l'issue d'une conversation téléphonique entre les deux dirigeants. (Belga)

"Rutte, votre parti est peut-être arrivé en première position aux élections, mais vous devez savoir que vous avez perdu l'amitié de la Turquie", a déclaré M. Erdogan au cours d'une allocution. Le président turc en a également profité pour critiquer l'arrêt rendu cette semaine par la Cour de Justice de l'Union européenne estimant qu'une entreprise pouvait interdire le port du voile au travail. Il a estimé qu'il s'agissait d'une "croisade" contre l'islam. "Qu'en-t-il de la liberté religieuse? Qui a pris cette décision? C'est la Cour de justice de l'Union européenne. Chers frères, ils ont lancé une croisade contre le croissant", symbole de l'islam, a déclaré M. Erdogan dans un discours en pleine crise diplomatique avec l'Europe. Parallèlement, François Hollande et Angela Merkel ont jugé "inacceptables" les propos du président turc Recep Tayyip Erdogan qui a dénoncé le "nazisme" en Allemagne et aux Pays-Bas. "Le président de la République et la chancelière considèrent que des comparaisons avec le nazisme ou des déclarations agressives contre l'Allemagne ou d'autres Etats membres sont inacceptables", est-il indiqué dans ce communiqué publié à l'issue d'une conversation téléphonique entre les deux dirigeants. (Belga)