Une quarantaine de survivants ont fait savoir qu'ils étaient en train d'embarquer sur autre navire en pleine mer quand celui-ci, bondé, a chaviré et coulé. Ces rescapés, provenant d'Egypte, de Somalie, du Soudan et d'Egypte ont rapporté l'information à la BBC depuis la ville de Kalamata en Grèce où ils ont été débarqués après leur sauvetage. Ils affirment qu'un groupe de 240 migrants a quitté le port libyen de Tobrouk en direction de l'Italie pour ensuite être transférés sur un autre bateau en bois, plus large mais transportant déjà 300 personnes. Celui-ci aurait ensuite chaviré, causant la noyade de 500 personnes selon les rescapés, un chiffre que les gardes-côtes n'ont pas confirmé. Les survivants ont ensuite été récupérés par un cargo dont l'équipe a rapporté à la BBC que les migrants rescapés ne voulaient initialement pas être placés dans les mains des gardes-côtes grecs, déterminés à rejoindre l'Italie. Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés n'a pas confirmé l'information, mais le ministre des Affaires étrangères italien, a bien évoqué une "nouvelle tragédie", un an après le naufrage d'un chalutier chargé de 800 migrants au large de la Libye. (Belga)

Une quarantaine de survivants ont fait savoir qu'ils étaient en train d'embarquer sur autre navire en pleine mer quand celui-ci, bondé, a chaviré et coulé. Ces rescapés, provenant d'Egypte, de Somalie, du Soudan et d'Egypte ont rapporté l'information à la BBC depuis la ville de Kalamata en Grèce où ils ont été débarqués après leur sauvetage. Ils affirment qu'un groupe de 240 migrants a quitté le port libyen de Tobrouk en direction de l'Italie pour ensuite être transférés sur un autre bateau en bois, plus large mais transportant déjà 300 personnes. Celui-ci aurait ensuite chaviré, causant la noyade de 500 personnes selon les rescapés, un chiffre que les gardes-côtes n'ont pas confirmé. Les survivants ont ensuite été récupérés par un cargo dont l'équipe a rapporté à la BBC que les migrants rescapés ne voulaient initialement pas être placés dans les mains des gardes-côtes grecs, déterminés à rejoindre l'Italie. Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés n'a pas confirmé l'information, mais le ministre des Affaires étrangères italien, a bien évoqué une "nouvelle tragédie", un an après le naufrage d'un chalutier chargé de 800 migrants au large de la Libye. (Belga)