Kinshasa veut connaître "la situation réelle" en Libye et conduire au besoin "une mission de rapatriement" si des Congolais sont concernés, explique un communiqué du ministre des Affaires étrangères Léonard She Otekitundu. Le ministre souhaite "que la question migratoire soit prioritairement inscrite à l'ordre du jour du prochain sommet Afrique-Europe qui se tiendra à Abidjan". Les autorités congolaises ne sont pas les premières à réagir ainsi aux révélations de l'existence d'un véritable "marché" des esclaves en Libye, sur lequel sont "vendus" des migrants étrangers tentant de rejoindre l'Europe via ce pays. Dimanche, le Niger avait convoqué l'ambassadeur de Libye à Niamey pour faire part de "l'indignation" de son président, Mahamadou Issoufou. Ce dernier avait également demandé à ce que le sujet soit mis à l'ordre du jour du sommet entre l'Union Africaine et l'Union Européenne, prévu les 29 et 30 novembre. Le Burkina Faso a aussi convoqué l'ambassadeur libyen locale, et rappelé son propre ambassadeur, après la diffusion la semaine dernière du documentaire choc de la chaîne de télévision américaine CNN. Les autorités libyennes avaient promis l'ouverture d'une enquête après la diffusion de ce documentaire. Le vice-Premier, Ahmed Metig, a ainsi indiqué dimanche qu'il "chargera une commission d'enquêter sur ces rapports de presse afin d'appréhender et soumettre les responsables à la justice". (Belga)

Kinshasa veut connaître "la situation réelle" en Libye et conduire au besoin "une mission de rapatriement" si des Congolais sont concernés, explique un communiqué du ministre des Affaires étrangères Léonard She Otekitundu. Le ministre souhaite "que la question migratoire soit prioritairement inscrite à l'ordre du jour du prochain sommet Afrique-Europe qui se tiendra à Abidjan". Les autorités congolaises ne sont pas les premières à réagir ainsi aux révélations de l'existence d'un véritable "marché" des esclaves en Libye, sur lequel sont "vendus" des migrants étrangers tentant de rejoindre l'Europe via ce pays. Dimanche, le Niger avait convoqué l'ambassadeur de Libye à Niamey pour faire part de "l'indignation" de son président, Mahamadou Issoufou. Ce dernier avait également demandé à ce que le sujet soit mis à l'ordre du jour du sommet entre l'Union Africaine et l'Union Européenne, prévu les 29 et 30 novembre. Le Burkina Faso a aussi convoqué l'ambassadeur libyen locale, et rappelé son propre ambassadeur, après la diffusion la semaine dernière du documentaire choc de la chaîne de télévision américaine CNN. Les autorités libyennes avaient promis l'ouverture d'une enquête après la diffusion de ce documentaire. Le vice-Premier, Ahmed Metig, a ainsi indiqué dimanche qu'il "chargera une commission d'enquêter sur ces rapports de presse afin d'appréhender et soumettre les responsables à la justice". (Belga)