Cette décision est indépendante de l'accord conclu entre l'Europe et la Turquie le 18 mars. Ce dernier prévoit le renvoi en Turquie de toute personne arrivée irrégulièrement en Grèce après le 20 mars, y compris les demandeurs d'asile syriens. En contrepartie, pour chaque Syrien renvoyé, un autre doit être "réinstallé" dans l'UE depuis le territoire turc, dans la limite maximale de 72.000 places. L'accueil de 100 demandeurs d'asile annoncée mercredi s'inscrit pour sa part dans le cadre du processus de relocalisation de 100.000 réfugiés depuis l'Italie et la Grèce, principaux points d'entrée dans l'Union pour des milliers de réfugiés, décidé l'été dernier par la Commission et le Conseil européen. Au total, 66.400 personnes doivent être relocalisées depuis la Grèce. La mise à disposition de 100 places est "un premier effort" envers la république hellénique, a indiqué le cabinet de M. Francken. (Belga)

Cette décision est indépendante de l'accord conclu entre l'Europe et la Turquie le 18 mars. Ce dernier prévoit le renvoi en Turquie de toute personne arrivée irrégulièrement en Grèce après le 20 mars, y compris les demandeurs d'asile syriens. En contrepartie, pour chaque Syrien renvoyé, un autre doit être "réinstallé" dans l'UE depuis le territoire turc, dans la limite maximale de 72.000 places. L'accueil de 100 demandeurs d'asile annoncée mercredi s'inscrit pour sa part dans le cadre du processus de relocalisation de 100.000 réfugiés depuis l'Italie et la Grèce, principaux points d'entrée dans l'Union pour des milliers de réfugiés, décidé l'été dernier par la Commission et le Conseil européen. Au total, 66.400 personnes doivent être relocalisées depuis la Grèce. La mise à disposition de 100 places est "un premier effort" envers la république hellénique, a indiqué le cabinet de M. Francken. (Belga)