"Je pense que nous sommes face à une crise humanitaire mondiale, que nous devons nous rassembler et la résoudre", a-t-elle déclaré dans une entretien réalisé depuis Berlin et diffusé mercredi matin sur NBC. Est-ce que cela signifie accueillir des réfugiés syriens sur le sol américain ? "Cela doit faire partie de la discussion mais ce ne sera pas suffisant en soi", répond la fille aînée du magnat de l'immobilier. Celle qui occupe un rôle inhabituel de "Première fille" à la Maison Blanche a souligné par le passé qu'elle n'hésitait pas à faire part de ses désaccords au président des Etats-Unis qu'elle conseille. "Quand je ne suis pas d'accord avec mon père, il le sait, et je m'exprime avec une totale franchise", expliquait-elle début avril. Durant la campagne électorale, Donald Trump a régulièrement promis, au nom de la lutte contre le terrorisme, la fermeture des frontières américaines aux réfugiés qui fuient la guerre en Syrie. Le décret migratoire qu'il a signé, et qui est pour l'heure bloqué par la justice, interdit l'entrée aux Etats-Unis pendant trois mois aux ressortissants de six pays à majorité musulmane, dont la Syrie. Le décret initial, qui a été modifié, prévoyait lui une interdiction sans limite dans le temps de l'entrée des réfugiés syriens. La guerre en Syrie a déclenché la plus grave crise humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale, avec plus de 320.000 morts et des millions de déplacés. Plus de cinq millions de personnes, soit près d'un quart de la population, ont fui le pays. (Belga)

"Je pense que nous sommes face à une crise humanitaire mondiale, que nous devons nous rassembler et la résoudre", a-t-elle déclaré dans une entretien réalisé depuis Berlin et diffusé mercredi matin sur NBC. Est-ce que cela signifie accueillir des réfugiés syriens sur le sol américain ? "Cela doit faire partie de la discussion mais ce ne sera pas suffisant en soi", répond la fille aînée du magnat de l'immobilier. Celle qui occupe un rôle inhabituel de "Première fille" à la Maison Blanche a souligné par le passé qu'elle n'hésitait pas à faire part de ses désaccords au président des Etats-Unis qu'elle conseille. "Quand je ne suis pas d'accord avec mon père, il le sait, et je m'exprime avec une totale franchise", expliquait-elle début avril. Durant la campagne électorale, Donald Trump a régulièrement promis, au nom de la lutte contre le terrorisme, la fermeture des frontières américaines aux réfugiés qui fuient la guerre en Syrie. Le décret migratoire qu'il a signé, et qui est pour l'heure bloqué par la justice, interdit l'entrée aux Etats-Unis pendant trois mois aux ressortissants de six pays à majorité musulmane, dont la Syrie. Le décret initial, qui a été modifié, prévoyait lui une interdiction sans limite dans le temps de l'entrée des réfugiés syriens. La guerre en Syrie a déclenché la plus grave crise humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale, avec plus de 320.000 morts et des millions de déplacés. Plus de cinq millions de personnes, soit près d'un quart de la population, ont fui le pays. (Belga)