"Nous avons été victimes d'une attaque contre le système de production et de distribution d'électricité et plus précisément contre la centrale de Guri", dans le sud, a assuré le ministre de l'Information Jorge Rodriguez à la télévision. Cette même centrale, qui fourni environ 80% de l'électricité du Venezuela, avait déjà été mise en cause lors de la panne survenue le 7 mars, qui a paralysé ce pays de 30 millions d'habitants pendant une semaine. Le gouvernement de Nicolas Maduro avait alors dénoncé une "attaque cybernétique" fomentée par les Etats-Unis. Lundi, l'électricité a été coupée à 13H20 (17H20 GMT), suspendant aussitôt les feux de signalisation, le métro, les réseaux de téléphones portables ainsi que l'internet et obligeant les magasins à baisser le rideau. "Mais comment vais-je rentrer chez moi ?" se demande Ana Gonzalez, petite femme menue de 64 ans, employée dans un magasin de Caracas qui s'apprêtait à fermer en début d'après-midi. "Il n'y a pas de métro, il me faudra au moins deux heures parce que je me déplace lentement" confie-t-elle à l'AFP, sur les trottoirs encombrés de piétons cherchant à regagner leur foyer. A l'aéroport international de Caracas, des voyageurs signalaient que les terminaux étaient dans le noir et que les enregistrements des vols se faisaient manuellement, ce laissant entendre qu'ils ne sont pas - encore - annulés. (Belga)

"Nous avons été victimes d'une attaque contre le système de production et de distribution d'électricité et plus précisément contre la centrale de Guri", dans le sud, a assuré le ministre de l'Information Jorge Rodriguez à la télévision. Cette même centrale, qui fourni environ 80% de l'électricité du Venezuela, avait déjà été mise en cause lors de la panne survenue le 7 mars, qui a paralysé ce pays de 30 millions d'habitants pendant une semaine. Le gouvernement de Nicolas Maduro avait alors dénoncé une "attaque cybernétique" fomentée par les Etats-Unis. Lundi, l'électricité a été coupée à 13H20 (17H20 GMT), suspendant aussitôt les feux de signalisation, le métro, les réseaux de téléphones portables ainsi que l'internet et obligeant les magasins à baisser le rideau. "Mais comment vais-je rentrer chez moi ?" se demande Ana Gonzalez, petite femme menue de 64 ans, employée dans un magasin de Caracas qui s'apprêtait à fermer en début d'après-midi. "Il n'y a pas de métro, il me faudra au moins deux heures parce que je me déplace lentement" confie-t-elle à l'AFP, sur les trottoirs encombrés de piétons cherchant à regagner leur foyer. A l'aéroport international de Caracas, des voyageurs signalaient que les terminaux étaient dans le noir et que les enregistrements des vols se faisaient manuellement, ce laissant entendre qu'ils ne sont pas - encore - annulés. (Belga)