La semaine dernière, le Venezuela a été le seul des 193 membres de l'Organisation à ne pas pouvoir voter à l'élection d'un nouveau président pour l'Assemblée générale et aux scrutins visant à élire cinq nouveaux membres non permanents au Conseil de sécurité pour 2021-2022. Caracas doit plusieurs dizaines de millions de dollars à l'Onu pour son budget de fonctionnement et le budget des opérations de paix. Depuis le 1er janvier, le pays est privé de droit de vote à l'Onu en raison du montant trop élevé de ses dettes. Les sanctions américaines "nous empêchent de transférer les fonds nécessaires sur les comptes bancaires de l'Onu situés non seulement aux Etats-Unis, mais aussi dans d'autres pays", affirme dans sa lettre datée du 15 juin au secrétaire général de l'Onu l'ambassadeur vénézuélien, Samuel Moncada. "Chaque fois que nous avons tenté de procéder à un virement électronique, les transactions ont été rejetées ou renvoyées sur nos comptes bancaires, dans le meilleur des cas", ajoute-t-il en indiquant que les fonds ont parfois "même été gelés ou confisqués". Le Venezuela "a toujours eu à la fois la volonté politique et la capacité financière de s'acquitter, en temps voulu, des contributions dues à l'Organisation", indique le diplomate, en demandant à Antonio Guterres "de trouver et d'établir un circuit financier" permettant à son pays de verser ses contributions à l'Organisation. Pour rétablir son droit de vote, le Venezuela doit verser à l'Onu un minimum de près de 22 millions de dollars. "Nous détenons suffisamment de ressources financières pour remplir nos obligations envers l'Onu, nous avons les fonds nécessaires", insiste dans sa lettre Samuel Moncada. (Belga)

La semaine dernière, le Venezuela a été le seul des 193 membres de l'Organisation à ne pas pouvoir voter à l'élection d'un nouveau président pour l'Assemblée générale et aux scrutins visant à élire cinq nouveaux membres non permanents au Conseil de sécurité pour 2021-2022. Caracas doit plusieurs dizaines de millions de dollars à l'Onu pour son budget de fonctionnement et le budget des opérations de paix. Depuis le 1er janvier, le pays est privé de droit de vote à l'Onu en raison du montant trop élevé de ses dettes. Les sanctions américaines "nous empêchent de transférer les fonds nécessaires sur les comptes bancaires de l'Onu situés non seulement aux Etats-Unis, mais aussi dans d'autres pays", affirme dans sa lettre datée du 15 juin au secrétaire général de l'Onu l'ambassadeur vénézuélien, Samuel Moncada. "Chaque fois que nous avons tenté de procéder à un virement électronique, les transactions ont été rejetées ou renvoyées sur nos comptes bancaires, dans le meilleur des cas", ajoute-t-il en indiquant que les fonds ont parfois "même été gelés ou confisqués". Le Venezuela "a toujours eu à la fois la volonté politique et la capacité financière de s'acquitter, en temps voulu, des contributions dues à l'Organisation", indique le diplomate, en demandant à Antonio Guterres "de trouver et d'établir un circuit financier" permettant à son pays de verser ses contributions à l'Organisation. Pour rétablir son droit de vote, le Venezuela doit verser à l'Onu un minimum de près de 22 millions de dollars. "Nous détenons suffisamment de ressources financières pour remplir nos obligations envers l'Onu, nous avons les fonds nécessaires", insiste dans sa lettre Samuel Moncada. (Belga)