Le but de la réunion sera de "rechercher des solutions à la situation qu'a créée ce décret (américain imposant des sanctions, ndlr) qui attaque notre économie et qui instaure un blocus financier et économique", a déclaré le président vénézuélien. Confiant, il a déclaré que "le Venezuela a des débouchés assurés pour tout le pétrole qu'il vend aux Etats-Unis", soit 800.000 des 1,9 million de barils de la production quotidienne du pays. "Nous voulons continuer à vendre aux Etats-Unis, mais il semble que Donald Trump a interdit, dans le cadre de mesures de persécution financière coercitives, que le Venezuela reste l'un de leurs fournisseurs sûrs de pétrole", a ajouté M. Maduro, lors d'une réunion avec ses ministres de l'Energie et des Finances retransmise à la télévision et à la radio. Le président Maduro a également annoncé une réunion la semaine prochaine avec les détenteurs d'obligations vénézuéliennes. Déterminé à démontrer que son pays ne resterait pas immobile face à "l'effondrement" du Venezuela, le président américain Donald Trump a signé vendredi un décret prévoyant l'interdiction d'acheter de nouvelles obligations émises par le gouvernement du Venezuela ou par la compagnie pétrolière nationale PDVSA. Le décret ne mentionne cependant pas une quelconque interdiction à des compagnies américaines d'acheter du brut vénézuélien. Maduro accuse des dirigeants de l'opposition d'avoir ?uvré pour l'adoption de ces sanctions. Il a réclamé "un jugement historique pour trahison de la patrie" contre ceux-ci, nommant notamment Julio Borges, président du Parlement, seule institution vénézuélienne contrôlée par l'opposition et dont l'Assemblée constituante s'est attribué l'essentiel des pouvoirs. (Belga)

Le but de la réunion sera de "rechercher des solutions à la situation qu'a créée ce décret (américain imposant des sanctions, ndlr) qui attaque notre économie et qui instaure un blocus financier et économique", a déclaré le président vénézuélien. Confiant, il a déclaré que "le Venezuela a des débouchés assurés pour tout le pétrole qu'il vend aux Etats-Unis", soit 800.000 des 1,9 million de barils de la production quotidienne du pays. "Nous voulons continuer à vendre aux Etats-Unis, mais il semble que Donald Trump a interdit, dans le cadre de mesures de persécution financière coercitives, que le Venezuela reste l'un de leurs fournisseurs sûrs de pétrole", a ajouté M. Maduro, lors d'une réunion avec ses ministres de l'Energie et des Finances retransmise à la télévision et à la radio. Le président Maduro a également annoncé une réunion la semaine prochaine avec les détenteurs d'obligations vénézuéliennes. Déterminé à démontrer que son pays ne resterait pas immobile face à "l'effondrement" du Venezuela, le président américain Donald Trump a signé vendredi un décret prévoyant l'interdiction d'acheter de nouvelles obligations émises par le gouvernement du Venezuela ou par la compagnie pétrolière nationale PDVSA. Le décret ne mentionne cependant pas une quelconque interdiction à des compagnies américaines d'acheter du brut vénézuélien. Maduro accuse des dirigeants de l'opposition d'avoir ?uvré pour l'adoption de ces sanctions. Il a réclamé "un jugement historique pour trahison de la patrie" contre ceux-ci, nommant notamment Julio Borges, président du Parlement, seule institution vénézuélienne contrôlée par l'opposition et dont l'Assemblée constituante s'est attribué l'essentiel des pouvoirs. (Belga)