Ces hommes habillés de noir, brandissant des pistolets et des fusils, ont fait irruption dans les locaux du parti Volonté populaire et ont emporté des ordinateurs, les caméras de surveillance et leurs enregistrements. Ils ont aussi relevé les identités de la trentaine de personnes présentes, ont raconté aux journalistes des témoins oculaires. Les assaillants n'ont revendiqué leur appartenance à aucune force de police ou de l'armée. Sur Twitter, M. Guaido a dénoncé "une séquestration" et une "intimidation" orchestrée selon lui par "la dictature" de M. Maduro. Espérant profiter des événements en Bolivie, où le président socialiste Evo Morales a été forcé à démissionner sous la pression des manifestants et après avoir été lâché par les militaires, M. Guaido a appelé ses partisans à descendre dans la rue samedi pour réclamer le départ de M. Maduro. Depuis qu'il s'est déclaré président par intérim le 23 janvier, Juan Guaido n'a eu de cesse d'appeler les militaires à rompre le rang et à tourner le dos au chef de l'Etat socialiste, sans succès jusqu'à présent. Les manifestations pro-Guaido, qui réunissaient des dizaines de milliers de personnes durant les premiers mois de la contestation, peinent désormais à mobiliser. (Belga)

Ces hommes habillés de noir, brandissant des pistolets et des fusils, ont fait irruption dans les locaux du parti Volonté populaire et ont emporté des ordinateurs, les caméras de surveillance et leurs enregistrements. Ils ont aussi relevé les identités de la trentaine de personnes présentes, ont raconté aux journalistes des témoins oculaires. Les assaillants n'ont revendiqué leur appartenance à aucune force de police ou de l'armée. Sur Twitter, M. Guaido a dénoncé "une séquestration" et une "intimidation" orchestrée selon lui par "la dictature" de M. Maduro. Espérant profiter des événements en Bolivie, où le président socialiste Evo Morales a été forcé à démissionner sous la pression des manifestants et après avoir été lâché par les militaires, M. Guaido a appelé ses partisans à descendre dans la rue samedi pour réclamer le départ de M. Maduro. Depuis qu'il s'est déclaré président par intérim le 23 janvier, Juan Guaido n'a eu de cesse d'appeler les militaires à rompre le rang et à tourner le dos au chef de l'Etat socialiste, sans succès jusqu'à présent. Les manifestations pro-Guaido, qui réunissaient des dizaines de milliers de personnes durant les premiers mois de la contestation, peinent désormais à mobiliser. (Belga)