Le président vénézuélien Nicolas Maduro "a défié son propre peuple", a jugé Donald Trump. Washington a déjà imposé des sanctions au Venezuela et le président américain a prévenu début août que les Etats-Unis étudiaient plusieurs options, y compris militaire, pour mettre fin à la crise. Il n'a pas réitéré cette mise en garde lundi mais a assuré, sans plus de précisions, que son administration pourrait prendre de nouvelles mesures. "Leurs institutions démocratiques sont en train d'être détruites", a-t-il insisté. "Notre objectif doit être de les aider et de rétablir leur démocratie", a ajouté Donald Trump lors de cette réunion en présence du Colombien Juan Manuel Santos, du Brésilien Michel Temer, du Panaméen Juan Carlos Varela et de la vice-présidente argentine Gabriela Michetti. Pour Michel Temer, qui s'est exprimé devant des journalistes à l'issue de la réunion, "tous les participants ont souligné la nécessité d'une solution démocratique" à la crise au Venezuela. "Tous veulent continuer à faire pression pour résoudre cette crise, mais via une pression diplomatique", a insisté le président brésilien. "Nous avons parlé de sanctions, mais il s'agissait de sanctions verbales, de langage diplomatique", a-t-il souligné. (Belga)

Le président vénézuélien Nicolas Maduro "a défié son propre peuple", a jugé Donald Trump. Washington a déjà imposé des sanctions au Venezuela et le président américain a prévenu début août que les Etats-Unis étudiaient plusieurs options, y compris militaire, pour mettre fin à la crise. Il n'a pas réitéré cette mise en garde lundi mais a assuré, sans plus de précisions, que son administration pourrait prendre de nouvelles mesures. "Leurs institutions démocratiques sont en train d'être détruites", a-t-il insisté. "Notre objectif doit être de les aider et de rétablir leur démocratie", a ajouté Donald Trump lors de cette réunion en présence du Colombien Juan Manuel Santos, du Brésilien Michel Temer, du Panaméen Juan Carlos Varela et de la vice-présidente argentine Gabriela Michetti. Pour Michel Temer, qui s'est exprimé devant des journalistes à l'issue de la réunion, "tous les participants ont souligné la nécessité d'une solution démocratique" à la crise au Venezuela. "Tous veulent continuer à faire pression pour résoudre cette crise, mais via une pression diplomatique", a insisté le président brésilien. "Nous avons parlé de sanctions, mais il s'agissait de sanctions verbales, de langage diplomatique", a-t-il souligné. (Belga)