Cette transition "doit être conduite pacifiquement par les Vénézuéliens eux-mêmes et dans les limites de la constitution et du droit international", a indiqué le groupe dans une déclaration. Une solution doit être trouvée à travers "des moyens diplomatiques et sans avoir recours à la force", qui n'engendre que la mort et des blessés (victimes)", a déclaré le vice-ministre péruvien des Affaires étrangères Hugo de Zela. Le Groupe de Lima, composé de 13 pays latino-américaines et du Canada, a été créé en 2017 pour promouvoir une issue à la crise dans laquelle s'enfonce l'ancienne puissance pétrolière vénézuélienne. Il n'a pas reconnu le deuxième mandat de Maduro, entamé le 10 janvier. (Belga)

Cette transition "doit être conduite pacifiquement par les Vénézuéliens eux-mêmes et dans les limites de la constitution et du droit international", a indiqué le groupe dans une déclaration. Une solution doit être trouvée à travers "des moyens diplomatiques et sans avoir recours à la force", qui n'engendre que la mort et des blessés (victimes)", a déclaré le vice-ministre péruvien des Affaires étrangères Hugo de Zela. Le Groupe de Lima, composé de 13 pays latino-américaines et du Canada, a été créé en 2017 pour promouvoir une issue à la crise dans laquelle s'enfonce l'ancienne puissance pétrolière vénézuélienne. Il n'a pas reconnu le deuxième mandat de Maduro, entamé le 10 janvier. (Belga)