Dans une lettre adressée au dirigeant dominicain mardi, la coalition de la Table pour l'unité démocratique (MUD) a également estimé que "l'environnement n'est pas propice pour continuer avec la phase de dialogue exploratoire prévue" mercredi. Mais le député Florido n'a toutefois pas écarté une éventuelle participation de dernière minute. "Si les conditions étaient entre temps réunies, nous le communiquerions". Parmi les raisons pour ne pas y participer, il a cité l'absence de programme de rencontres, regrettant également que le gouvernement n'ait toujours pas désigné de troisième pays garant du dialogue après avoir choisi la Bolivie et le Nicaragua. La MUD a elle choisi comme pays accompagnateurs le Chili, le Mexique et le Paraguay. M. Florido a souligné que la "priorité" pour l'opposition était de "gagner les élections" régionales du 15 octobre "car cela serait un grand coup" porté au gouvernement du président socialiste Nicolas Maduro. M. Maduro a lui confirmé dès lundi soir la présence de ses délégués: "La délégation du Venezuela sera présente sans faute, disciplinée, ponctuelle et disposée à poursuivre le dialogue", a-t-il déclaré. Il a en revanche adopté un ton moins conciliant envers les Etats-Unis, à la suite de nouvelles sanctions, parlant de "l'empire le plus criminel qui ait jamais existé". Deux jours après la décision du président américain Donald Trump d'inclure le Venezuela dans une liste de pays avec des restrictions d'entrée aux Etats-Unis, M. Maduro a affirmé que, pour atteindre la "prospérité", il est nécessaire d'"avoir les fusils, les missiles et les tanks bien huilés, préparé (...) pour défendre chaque mètre du territoire en cas de besoin". (Belga)

Dans une lettre adressée au dirigeant dominicain mardi, la coalition de la Table pour l'unité démocratique (MUD) a également estimé que "l'environnement n'est pas propice pour continuer avec la phase de dialogue exploratoire prévue" mercredi. Mais le député Florido n'a toutefois pas écarté une éventuelle participation de dernière minute. "Si les conditions étaient entre temps réunies, nous le communiquerions". Parmi les raisons pour ne pas y participer, il a cité l'absence de programme de rencontres, regrettant également que le gouvernement n'ait toujours pas désigné de troisième pays garant du dialogue après avoir choisi la Bolivie et le Nicaragua. La MUD a elle choisi comme pays accompagnateurs le Chili, le Mexique et le Paraguay. M. Florido a souligné que la "priorité" pour l'opposition était de "gagner les élections" régionales du 15 octobre "car cela serait un grand coup" porté au gouvernement du président socialiste Nicolas Maduro. M. Maduro a lui confirmé dès lundi soir la présence de ses délégués: "La délégation du Venezuela sera présente sans faute, disciplinée, ponctuelle et disposée à poursuivre le dialogue", a-t-il déclaré. Il a en revanche adopté un ton moins conciliant envers les Etats-Unis, à la suite de nouvelles sanctions, parlant de "l'empire le plus criminel qui ait jamais existé". Deux jours après la décision du président américain Donald Trump d'inclure le Venezuela dans une liste de pays avec des restrictions d'entrée aux Etats-Unis, M. Maduro a affirmé que, pour atteindre la "prospérité", il est nécessaire d'"avoir les fusils, les missiles et les tanks bien huilés, préparé (...) pour défendre chaque mètre du territoire en cas de besoin". (Belga)