Les négociations entre délégués du gouvernement et de la Table pour l'unité démocratique (MUD), une vaste coalition d'opposition, ont eu lieu au siège du ministère dominicain des Affaires étrangères, après des recontres séparées avec les facilitateurs internationaux du processus. "Nous venons déterminés à lutter pour les droits élémentaires des Vénézuéliens, le droit à la santé, le droit à l'alimentation, le droit au vote, le droit à la démocratie", a déclaré Julio Borges, qui mène la délégation de la MUD, aux journalistes avant d'entrer au ministère. "Nous écouterons ce que l'opposition a à dire, mais nous sommes venus pour exiger l'arrêt immédiat des agressions économiques contre le Venezuela", a pour sa part dit Jorge Rodriguez, le principal négociateur du camp gouvernemental, évoquant les sanctions financières imposées par Washington, dont il rend la MUD responsable. Ce cycle de négociations survient après trois échecs de tentatives de dialogue depuis 2014, dans un Venezuela ruiné par l'effondrement des cours du brut et où les chavistes (du nom du défunt président Hugo Chavez auquel M. Maduro a succédé en 2013) concentrent la quasi-totalité des pouvoirs. Des mois de manifestations, qui ont donné lieu à une répression meurtrière, n'ont pas permis à l'opposition d'obtenir la chute de Maduro. (Belga)

Les négociations entre délégués du gouvernement et de la Table pour l'unité démocratique (MUD), une vaste coalition d'opposition, ont eu lieu au siège du ministère dominicain des Affaires étrangères, après des recontres séparées avec les facilitateurs internationaux du processus. "Nous venons déterminés à lutter pour les droits élémentaires des Vénézuéliens, le droit à la santé, le droit à l'alimentation, le droit au vote, le droit à la démocratie", a déclaré Julio Borges, qui mène la délégation de la MUD, aux journalistes avant d'entrer au ministère. "Nous écouterons ce que l'opposition a à dire, mais nous sommes venus pour exiger l'arrêt immédiat des agressions économiques contre le Venezuela", a pour sa part dit Jorge Rodriguez, le principal négociateur du camp gouvernemental, évoquant les sanctions financières imposées par Washington, dont il rend la MUD responsable. Ce cycle de négociations survient après trois échecs de tentatives de dialogue depuis 2014, dans un Venezuela ruiné par l'effondrement des cours du brut et où les chavistes (du nom du défunt président Hugo Chavez auquel M. Maduro a succédé en 2013) concentrent la quasi-totalité des pouvoirs. Des mois de manifestations, qui ont donné lieu à une répression meurtrière, n'ont pas permis à l'opposition d'obtenir la chute de Maduro. (Belga)