Le document fait le point sur la situation politique, économique et sociétale très fragile de ce petit pays d'Afrique centrale plongé depuis avril dernier dans une grave crise. Si le scénario du génocide devait se produire, les Nations unies ne sont absolument pas préparées à agir, prévient M. Ladsous. Le document était strictement confidentiel et devait répondre à la demande du Conseil de sécurité de prévoir un plan de déploiement de troupes au Burundi en cas d'augmentation des violences, précise RFI. Mais le mémo envoyé par M. Ladsous aux quinze membres du Conseil de sécurité va plus loin et dresse un constat alarmant: la situation ne cesse de se détériorer, écrit-il, et les mois de novembre et décembre ont vu une hausse significatives des violences et des assassinats. Cette situation est encore compliquée par l'apparition de groupes armés. Les accrochages entre ces groupes et les forces loyales au président Pierre Nkurunziza ont causé de nombreuses victimes collatérales. Principale conséquence: les donateurs se font de plus en plus rares et le Burundi s'enfonce dans une grave crise économique, dont les civils sont les victimes, avec des pénuries de nourriture et de médicaments. (Belga)

Le document fait le point sur la situation politique, économique et sociétale très fragile de ce petit pays d'Afrique centrale plongé depuis avril dernier dans une grave crise. Si le scénario du génocide devait se produire, les Nations unies ne sont absolument pas préparées à agir, prévient M. Ladsous. Le document était strictement confidentiel et devait répondre à la demande du Conseil de sécurité de prévoir un plan de déploiement de troupes au Burundi en cas d'augmentation des violences, précise RFI. Mais le mémo envoyé par M. Ladsous aux quinze membres du Conseil de sécurité va plus loin et dresse un constat alarmant: la situation ne cesse de se détériorer, écrit-il, et les mois de novembre et décembre ont vu une hausse significatives des violences et des assassinats. Cette situation est encore compliquée par l'apparition de groupes armés. Les accrochages entre ces groupes et les forces loyales au président Pierre Nkurunziza ont causé de nombreuses victimes collatérales. Principale conséquence: les donateurs se font de plus en plus rares et le Burundi s'enfonce dans une grave crise économique, dont les civils sont les victimes, avec des pénuries de nourriture et de médicaments. (Belga)