L'APRODH a recensé dans ce rapport récemment publié 504 personnes tuées et 373 autres blessées durant l'année écoulée. "Des personnes ont été tuées et d'autres blessées dans des attaques armées (...) Des personnes ont été enlevées et retrouvées mortes. Malheureusement, il n'y a pas eu d'enquêtes pour identifier les auteurs", déplore l'ONG, présidée par l"activiste Pierre Claver Mbonimpa, vivant en exil en Belgique. Selon l'APRODH, les victimes sont des membres des partis politiques de l'opposition, surtout l'aile d'Agathon Rwasa des Forces nationales de libération (FNL) et le Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie (MSD), des militaires et policiers des ex-Forces armées burundaises (FAB) ainsi que toutes les autres personnes soupçonnées d'être opposées au régime du président Pierre Nkurunziza. L'APRODH affirme n'avoir pas remarqué d'amélioration en ce qui concerne le respect de l'intégrité physique de la personne humaine. De nombreux cas de tortures sont ainsi mentionnés dans le rapport. "Des Imbonerakure (jeunesse du parti au pouvoir) en complicité avec les policiers, le Service national de renseignement (SNR) sont souvent pointés du doigt par la population comme auteurs de telles cruautés", souligne l'ONG. (Belga)

L'APRODH a recensé dans ce rapport récemment publié 504 personnes tuées et 373 autres blessées durant l'année écoulée. "Des personnes ont été tuées et d'autres blessées dans des attaques armées (...) Des personnes ont été enlevées et retrouvées mortes. Malheureusement, il n'y a pas eu d'enquêtes pour identifier les auteurs", déplore l'ONG, présidée par l"activiste Pierre Claver Mbonimpa, vivant en exil en Belgique. Selon l'APRODH, les victimes sont des membres des partis politiques de l'opposition, surtout l'aile d'Agathon Rwasa des Forces nationales de libération (FNL) et le Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie (MSD), des militaires et policiers des ex-Forces armées burundaises (FAB) ainsi que toutes les autres personnes soupçonnées d'être opposées au régime du président Pierre Nkurunziza. L'APRODH affirme n'avoir pas remarqué d'amélioration en ce qui concerne le respect de l'intégrité physique de la personne humaine. De nombreux cas de tortures sont ainsi mentionnés dans le rapport. "Des Imbonerakure (jeunesse du parti au pouvoir) en complicité avec les policiers, le Service national de renseignement (SNR) sont souvent pointés du doigt par la population comme auteurs de telles cruautés", souligne l'ONG. (Belga)