"De multiples et graves violations du droit à l'intégrité physique et mentale ont été commises par des agents d'Etat de la Fédération de Russie en Crimée depuis 2014. L'absence d'enquêtes suggère que leurs auteurs ont bénéficié et continuent de jouir de l'impunité", indique le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme dans un rapport. "De graves violations des droits de l'Homme, telles que des arrestations et détentions arbitraires, des disparitions forcées, des cas de mauvais traitements et de torture, et au moins une exécution extra-judiciaire ont été documentées" depuis l'annexion de la Crimée, détaille l'ONU. La Russie a annexé en 2014 la péninsule ukrainienne de Crimée. En représailles, les pays occidentaux ont adopté des sanctions contre Moscou. "La situation des droits de l'homme en Crimée s'est considérablement détériorée depuis le début de son occupation par la Fédération de Russie", souligne le rapport de l'ONU. Il dénonce l'"imposition" de la citoyenneté russe et "d'un nouveau cadre juridique" qui ont "considérablement limité la jouissance des droits de l'homme en Crimée". (Belga)

"De multiples et graves violations du droit à l'intégrité physique et mentale ont été commises par des agents d'Etat de la Fédération de Russie en Crimée depuis 2014. L'absence d'enquêtes suggère que leurs auteurs ont bénéficié et continuent de jouir de l'impunité", indique le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme dans un rapport. "De graves violations des droits de l'Homme, telles que des arrestations et détentions arbitraires, des disparitions forcées, des cas de mauvais traitements et de torture, et au moins une exécution extra-judiciaire ont été documentées" depuis l'annexion de la Crimée, détaille l'ONU. La Russie a annexé en 2014 la péninsule ukrainienne de Crimée. En représailles, les pays occidentaux ont adopté des sanctions contre Moscou. "La situation des droits de l'homme en Crimée s'est considérablement détériorée depuis le début de son occupation par la Fédération de Russie", souligne le rapport de l'ONU. Il dénonce l'"imposition" de la citoyenneté russe et "d'un nouveau cadre juridique" qui ont "considérablement limité la jouissance des droits de l'homme en Crimée". (Belga)