Une "nouvelle preuve" que l'avion a potentiellement été abattu par un avion de combat ukrainien est apportée par le documentaire. Une autre théorie évoquée est celle de deux bombes se trouvant à bord dans le cadre d'une "opération terroriste" soutenue par la CIA. Des témoins oculaires avaient à l'époque affirmé avoir aperçu plus d'un avion dans les airs le jour du crash. L'une des cent personnes interrogées dans le documentaire assure avoir vu comment le Boeing avait été abattu par deux jets, dont l'un avait visé le cockpit afin d'éliminer l'équipage. L'émission donne également la parole au détective privé Sergey Sokolov, qui, avec son équipe de plus de cent hommes, a examiné le site de la catastrophe et n'y a pas trouvé la moindre trace d'un missile BUK. D'après lui, le crash du vol MH17 est le travail de la CIA, en collaboration avec les services secrets ukrainiens. Cette opération avait, selon lui, pour but de miner la réputation de la Russie - désignée le jour-même des faits comme responsable de la catastrophe - afin de lui imposer un régime de sanctions, de montrer au monde que la Russie est un "pays barbare" et de franchir une nouvelle étape dans son encerclement par l'Otan. (Belga)

Une "nouvelle preuve" que l'avion a potentiellement été abattu par un avion de combat ukrainien est apportée par le documentaire. Une autre théorie évoquée est celle de deux bombes se trouvant à bord dans le cadre d'une "opération terroriste" soutenue par la CIA. Des témoins oculaires avaient à l'époque affirmé avoir aperçu plus d'un avion dans les airs le jour du crash. L'une des cent personnes interrogées dans le documentaire assure avoir vu comment le Boeing avait été abattu par deux jets, dont l'un avait visé le cockpit afin d'éliminer l'équipage. L'émission donne également la parole au détective privé Sergey Sokolov, qui, avec son équipe de plus de cent hommes, a examiné le site de la catastrophe et n'y a pas trouvé la moindre trace d'un missile BUK. D'après lui, le crash du vol MH17 est le travail de la CIA, en collaboration avec les services secrets ukrainiens. Cette opération avait, selon lui, pour but de miner la réputation de la Russie - désignée le jour-même des faits comme responsable de la catastrophe - afin de lui imposer un régime de sanctions, de montrer au monde que la Russie est un "pays barbare" et de franchir une nouvelle étape dans son encerclement par l'Otan. (Belga)