"Sur la base des informations les plus récentes que nous avons reçues, nous avons pu établir que le nombre de victimes canadiennes était non pas 63 mais 57", a expliqué François-Philippe Champagne lors d'une conférence de presse. Cette différence s'explique notamment par de nouvelles informations obtenues lors de l'examen des documents de voyage des victimes, a-t-il indiqué. Le nombre total de passagers du Boeing 737 ukrainien qui avaient pour destination finale le Canada reste inchangé à 138, a-t-il ajouté. Le premier bilan de la diplomatie ukrainienne faisait état de 82 Iraniens tués, 63 Canadiens, 10 Suédois, quatre Afghans, trois Allemands et trois Britanniques. Onze autres étaient ukrainiens, dont les neuf membres d'équipage. Le chef de la diplomatie canadienne a par ailleurs confirmé que l'Iran avait délivré seulement deux visas à la douzaine de représentants canadiens attendus sur son territoire. "Le fait qu'il y ait déjà deux visas qui ont été émis, ça me donne espoir qu'on pourra rapidement résoudre le cas des dix autres visas dont on a besoin", a-t-il souhaité. Les représentants canadiens, notamment de "l'Equipe permanente de déploiement rapide" du ministère canadien des Affaires étrangères et du Bureau de la sécurité des transports (BST), se trouvent en ce moment à Ankara. Il s'agit de 10 représentants consulaires et de deux enquêteurs du BST, a-t-il confirmé. Le ministre a également annoncé la création par le Canada d'un groupe de coordination avec l'Ukraine, la Suède, l'Afghanistan et le Royaume-Uni -- tous des pays qui comptent des victimes --, qui parlera "d'une seule voix" en faveur d'une enquête "complète et transparente" sur les causes du crash. Le ministère canadien des Transports a par ailleurs déconseillé vendredi aux compagnies aériennes canadiennes de "pénétrer dans l'espace aérien de l'Irak et de l'Iran en raison du risque potentiel d'une activité militaire accrue dans la région". Le Premier ministre Justin Trudeau s'est pour sa part rendu à Toronto où il s'est entretenu en privé avec des familles des victimes, a ajouté M. Champagne. Le vol PS752 de la compagnie Ukraine Airlines International (UAI) s'est écrasé mercredi à l'ouest de Téhéran, très vite après son décollage. L'Iran a nié catégoriquement vendredi la thèse selon laquelle il aurait été touché par un missile iranien, piste privilégiée par plusieurs pays, notamment le Canada. (Belga)

"Sur la base des informations les plus récentes que nous avons reçues, nous avons pu établir que le nombre de victimes canadiennes était non pas 63 mais 57", a expliqué François-Philippe Champagne lors d'une conférence de presse. Cette différence s'explique notamment par de nouvelles informations obtenues lors de l'examen des documents de voyage des victimes, a-t-il indiqué. Le nombre total de passagers du Boeing 737 ukrainien qui avaient pour destination finale le Canada reste inchangé à 138, a-t-il ajouté. Le premier bilan de la diplomatie ukrainienne faisait état de 82 Iraniens tués, 63 Canadiens, 10 Suédois, quatre Afghans, trois Allemands et trois Britanniques. Onze autres étaient ukrainiens, dont les neuf membres d'équipage. Le chef de la diplomatie canadienne a par ailleurs confirmé que l'Iran avait délivré seulement deux visas à la douzaine de représentants canadiens attendus sur son territoire. "Le fait qu'il y ait déjà deux visas qui ont été émis, ça me donne espoir qu'on pourra rapidement résoudre le cas des dix autres visas dont on a besoin", a-t-il souhaité. Les représentants canadiens, notamment de "l'Equipe permanente de déploiement rapide" du ministère canadien des Affaires étrangères et du Bureau de la sécurité des transports (BST), se trouvent en ce moment à Ankara. Il s'agit de 10 représentants consulaires et de deux enquêteurs du BST, a-t-il confirmé. Le ministre a également annoncé la création par le Canada d'un groupe de coordination avec l'Ukraine, la Suède, l'Afghanistan et le Royaume-Uni -- tous des pays qui comptent des victimes --, qui parlera "d'une seule voix" en faveur d'une enquête "complète et transparente" sur les causes du crash. Le ministère canadien des Transports a par ailleurs déconseillé vendredi aux compagnies aériennes canadiennes de "pénétrer dans l'espace aérien de l'Irak et de l'Iran en raison du risque potentiel d'une activité militaire accrue dans la région". Le Premier ministre Justin Trudeau s'est pour sa part rendu à Toronto où il s'est entretenu en privé avec des familles des victimes, a ajouté M. Champagne. Le vol PS752 de la compagnie Ukraine Airlines International (UAI) s'est écrasé mercredi à l'ouest de Téhéran, très vite après son décollage. L'Iran a nié catégoriquement vendredi la thèse selon laquelle il aurait été touché par un missile iranien, piste privilégiée par plusieurs pays, notamment le Canada. (Belga)