Dans son nouveau rapport, l'institut de santé publique Sciensano préconise quelques changements concernant le suivi et la mise en quarantaine des cas contacts dans les secteurs de l'enseignement. Premier changement, si un enfant dans une crèche, une maternelle ou une école primaire se révèle positif au Covid-19, ses camarades de classe ainsi que son enseignant seront dorénavant considérés comme des contacts à faible risque. Cela signifie qu'il n'y a pas obligation de se faire tester et que les enfants peuvent continuer leurs activités extrascolaires. Cependant, l'institut appelle à la prudence, "Ils doivent éviter tout contact avec les personnes qui présentent un risque élevé de développer le Covid-19, comme les grands-parents" souligne le rapport.

Quarantaine dans le primaire

Le rapport n'exclut pas la possibilité de mettre toute une classe en quarantaine. Une classe pourra donc être fermée si plusieurs élèves y sont positifs. Si un tel cas de figure se présente, le centre psycho-médico-social (PMS) aura alors pour mission d'évaluer le risque, "Le centre évalue le risque d'infection de la personne positive et décide ensuite si la classe doit être mise en quarantaine ou non. Chaque contact à haut risque doit alors être testé" explique Ria Vandenreyt de l'agence flamande de santé.

Autre cas de figure qui pourrait pousser le centre PMS à mettre toute une classe en quarantaine est la contamination d'un professeur. Alors, c'est tous ses élèves qui sont considérés comme contacts à haut risque. "L'enseignant se promène en classe, il ne peut pas toujours garder ses distances et puis le port du masque est assoupli dans les écoles primaires... Par contre, si une analyse détaillée des risques se révèle possible, seuls les enfants ayant subi une exposition de plus de 15 minutes à une distance inférieure à 1,5 mètre seront considérés comme des contacts à haut risque", détaille Sciensano.

Quarantaine dans le secondaire

Dans le secondaire, si un élève ou un enseignant se révèle positif au Covid-19, le reste de la classe sera considéré comme un contact à faible risque. Les élèves pourront alors continuer de venir à l'établissement normalement, tout en faisant attention à éviter les contacts avec des personnes plus vulnérables à la maladie. De même, si un seul élève de la classe est considéré comme cas contact à risque, la classe pourra rester ouverte.

Cependant, si le PSE (Services de Promotion de la Santé à l'école) montre que le premier cas à risque a contaminé un autre élève de sa classe alors, l'ensemble des élèves seront placés en quarantaine et testés.

La vaccination n'empêche pas une quarantaine

Le rapport insiste aussi sur le fait qu'une vaccination complète n'est pas synonyme d'exemption à une quarantaine. Alors qu'avant, un premier test négatif suffisait pour sortir de quarantaine, l'institut préconise un second test, une semaine après le dernier contact avec une personne à haut risque - soit la période d'incubation de la maladie - pour pouvoir mettre fin à la quarantaine.

Marine Andrieu

Dans son nouveau rapport, l'institut de santé publique Sciensano préconise quelques changements concernant le suivi et la mise en quarantaine des cas contacts dans les secteurs de l'enseignement. Premier changement, si un enfant dans une crèche, une maternelle ou une école primaire se révèle positif au Covid-19, ses camarades de classe ainsi que son enseignant seront dorénavant considérés comme des contacts à faible risque. Cela signifie qu'il n'y a pas obligation de se faire tester et que les enfants peuvent continuer leurs activités extrascolaires. Cependant, l'institut appelle à la prudence, "Ils doivent éviter tout contact avec les personnes qui présentent un risque élevé de développer le Covid-19, comme les grands-parents" souligne le rapport.Quarantaine dans le primaireLe rapport n'exclut pas la possibilité de mettre toute une classe en quarantaine. Une classe pourra donc être fermée si plusieurs élèves y sont positifs. Si un tel cas de figure se présente, le centre psycho-médico-social (PMS) aura alors pour mission d'évaluer le risque, "Le centre évalue le risque d'infection de la personne positive et décide ensuite si la classe doit être mise en quarantaine ou non. Chaque contact à haut risque doit alors être testé" explique Ria Vandenreyt de l'agence flamande de santé. Autre cas de figure qui pourrait pousser le centre PMS à mettre toute une classe en quarantaine est la contamination d'un professeur. Alors, c'est tous ses élèves qui sont considérés comme contacts à haut risque. "L'enseignant se promène en classe, il ne peut pas toujours garder ses distances et puis le port du masque est assoupli dans les écoles primaires... Par contre, si une analyse détaillée des risques se révèle possible, seuls les enfants ayant subi une exposition de plus de 15 minutes à une distance inférieure à 1,5 mètre seront considérés comme des contacts à haut risque", détaille Sciensano.Quarantaine dans le secondaireDans le secondaire, si un élève ou un enseignant se révèle positif au Covid-19, le reste de la classe sera considéré comme un contact à faible risque. Les élèves pourront alors continuer de venir à l'établissement normalement, tout en faisant attention à éviter les contacts avec des personnes plus vulnérables à la maladie. De même, si un seul élève de la classe est considéré comme cas contact à risque, la classe pourra rester ouverte.Cependant, si le PSE (Services de Promotion de la Santé à l'école) montre que le premier cas à risque a contaminé un autre élève de sa classe alors, l'ensemble des élèves seront placés en quarantaine et testés.La vaccination n'empêche pas une quarantaineLe rapport insiste aussi sur le fait qu'une vaccination complète n'est pas synonyme d'exemption à une quarantaine. Alors qu'avant, un premier test négatif suffisait pour sortir de quarantaine, l'institut préconise un second test, une semaine après le dernier contact avec une personne à haut risque - soit la période d'incubation de la maladie - pour pouvoir mettre fin à la quarantaine.Marine Andrieu