La défense de Nasimeh N. (37 ans) et d'Amir S. (41 ans) - le couple originaire de Wilrijk qui aurait dû commettre l'attentat - avait fait valoir mercredi que la bombe que ces derniers avaient en leur possession lors de leur arrestation à Woluwe-Saint-Pierre n'était pas assez puissante pour causer des décès et avait dès lors demandé à la cour d'entendre deux experts, ce que le tribunal a donc accepté. Jeudi, le couple a notamment rejeté la responsabilité sur le diplomate iranien Assadollah A, qui n'a pas interjeté appel. "Il s'est servi de nous", a déclaré Nasimeh N. "Je n'ai jamais eu l'intention de commettre une attaque terroriste ou de faire du mal aux gens. Si Assadollah A. n'avait pas menti, cela aurait été immédiatement clair." Et d'ajouter qu'elle avait subi des pressions pour transmettre des informations sur le MEK aux services de renseignements iraniens: "Cette affaire a causé beaucoup de dégâts dans nos vies. Je demande la justice, rien de plus." "Je suis en prison depuis trois ans et demi, c'est un cauchemar. J'attends toujours une confrontation" avec Assadollah A., a pour sa part déclaré Amir S., qui assure également que le diplomate et Mehrdad A. se protégeaient mutuellement. Ce dernier, que le procureur soupçonne d'avoir été les yeux et les oreilles d'Assadollah A. au rassemblement de Villepinte, a nié toute implication et a plaidé sa cause sous l'angle de son âge: "Dans le premier jugement, il a été dit que mon âge avait été pris en compte. J'ai presque soixante ans et pourtant j'ai écopé de dix-sept ans de prison, c'est une condamnation à mort." L'affaire sera poursuivie le 9 décembre. (Belga)

La défense de Nasimeh N. (37 ans) et d'Amir S. (41 ans) - le couple originaire de Wilrijk qui aurait dû commettre l'attentat - avait fait valoir mercredi que la bombe que ces derniers avaient en leur possession lors de leur arrestation à Woluwe-Saint-Pierre n'était pas assez puissante pour causer des décès et avait dès lors demandé à la cour d'entendre deux experts, ce que le tribunal a donc accepté. Jeudi, le couple a notamment rejeté la responsabilité sur le diplomate iranien Assadollah A, qui n'a pas interjeté appel. "Il s'est servi de nous", a déclaré Nasimeh N. "Je n'ai jamais eu l'intention de commettre une attaque terroriste ou de faire du mal aux gens. Si Assadollah A. n'avait pas menti, cela aurait été immédiatement clair." Et d'ajouter qu'elle avait subi des pressions pour transmettre des informations sur le MEK aux services de renseignements iraniens: "Cette affaire a causé beaucoup de dégâts dans nos vies. Je demande la justice, rien de plus." "Je suis en prison depuis trois ans et demi, c'est un cauchemar. J'attends toujours une confrontation" avec Assadollah A., a pour sa part déclaré Amir S., qui assure également que le diplomate et Mehrdad A. se protégeaient mutuellement. Ce dernier, que le procureur soupçonne d'avoir été les yeux et les oreilles d'Assadollah A. au rassemblement de Villepinte, a nié toute implication et a plaidé sa cause sous l'angle de son âge: "Dans le premier jugement, il a été dit que mon âge avait été pris en compte. J'ai presque soixante ans et pourtant j'ai écopé de dix-sept ans de prison, c'est une condamnation à mort." L'affaire sera poursuivie le 9 décembre. (Belga)