"Ils pensent vraiment que la Russie serait stupide au point d'utiliser 'une nouvelle fois' ledit 'Novitchok'", a ironisé jeudi l'ambassade russe aux Pays-Bas, pays où est basée l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. L'ambassade a réagi via Twitter, soulignant que l'incident survient d'ailleurs "en plein durant la Coupe du Monde (organisée par la Russie, NDLR) et après la session spéciale de la Conférence des Etats Parties (de l'OIAC, NDLR)" qui a donné à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques l'habilitation à désigner les auteurs d'attaques chimiques. Lors d'un vote à huis clos à La Haye où siège l'OIAC, une résolution a en effet été approuvée en juin dernier, un texte avancé par le Royaume-Uni avec le soutien de la France et des États-Unis notamment, qui donne le pouvoir à l'OIAC de se prononcer sur les auteurs d'attaques chimiques. La session spéciale avait été demandée par les Britanniques à la suite de l'empoisonnement des Skripal sur le sol anglais. L'ambassade russe aux Pays-Bas, qui avait déjà réagi de manière virulente via son compte Twitter par le passé, ponctue son message de jeudi par cette interrogation: "the show must go on?" ("le spectacle doit continuer?"). Le Kremlin a quant à lui répété jeudi que Londres n'avait pas voulu d'enquête commune avec la Russie sur l'empoisonnement des Skripal. "La Russie a proposé dès le début à la Grande-Bretagne une enquête en commun et cette proposition est restée sans quelque réponse que ce soit", a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, reprochant à Londres de ne montrer "aucun intérêt" pour de telles démarches. Le Kremlin a ajouté ne pas disposer d'informations sur le nouvel empoisonnement qui a eu lieu en Angleterre. Le porte-parole ajoute être "très préoccupé" de "l'utilisation répétée de telles substances en Europe". (Belga)

"Ils pensent vraiment que la Russie serait stupide au point d'utiliser 'une nouvelle fois' ledit 'Novitchok'", a ironisé jeudi l'ambassade russe aux Pays-Bas, pays où est basée l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. L'ambassade a réagi via Twitter, soulignant que l'incident survient d'ailleurs "en plein durant la Coupe du Monde (organisée par la Russie, NDLR) et après la session spéciale de la Conférence des Etats Parties (de l'OIAC, NDLR)" qui a donné à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques l'habilitation à désigner les auteurs d'attaques chimiques. Lors d'un vote à huis clos à La Haye où siège l'OIAC, une résolution a en effet été approuvée en juin dernier, un texte avancé par le Royaume-Uni avec le soutien de la France et des États-Unis notamment, qui donne le pouvoir à l'OIAC de se prononcer sur les auteurs d'attaques chimiques. La session spéciale avait été demandée par les Britanniques à la suite de l'empoisonnement des Skripal sur le sol anglais. L'ambassade russe aux Pays-Bas, qui avait déjà réagi de manière virulente via son compte Twitter par le passé, ponctue son message de jeudi par cette interrogation: "the show must go on?" ("le spectacle doit continuer?"). Le Kremlin a quant à lui répété jeudi que Londres n'avait pas voulu d'enquête commune avec la Russie sur l'empoisonnement des Skripal. "La Russie a proposé dès le début à la Grande-Bretagne une enquête en commun et cette proposition est restée sans quelque réponse que ce soit", a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, reprochant à Londres de ne montrer "aucun intérêt" pour de telles démarches. Le Kremlin a ajouté ne pas disposer d'informations sur le nouvel empoisonnement qui a eu lieu en Angleterre. Le porte-parole ajoute être "très préoccupé" de "l'utilisation répétée de telles substances en Europe". (Belga)