Rappelons tout de go : les rapports précédents du GRECO concernant les conflits d'intérêts, le respect des règles déontologiques, les déclarations de revenus et de patrimoine de nos élus, n'avaient franchement rien de folichon. En octobre 2016, l'organisation émanant du Conseil de l'Europe concluait que notre pays n'avait mis en oeuvre de façon satisfaisante aucune des 15 recommandations qui ponctuaient le rapport d'évaluation publié en 2014 sur la prévention de la corruption de nos parlementaires et magistrats.
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