Les unités de soins intensifs des hôpitaux limbourgeois sont particulièrement sous pression en raison de la pandémie du coronavirus. Mardi, la Défense a pour la première fois redistribué des patients dans d'autres provinces de Belgique. Entre-temps, 20 malades ont ainsi été transportés vers un autre établissement en Brabant flamand, dans la province d'Anvers et en Flandre orientale. L'occupation des soins intensifs dans les hôpitaux est tenue à l'oeil par les autorités sanitaires. La redistribution des patients a été effectuée après que le seuil de 75% d'occupation a été atteint aux soins intensifs d'un hôpital, or un "coussin" de 25% de lits est toujours gardé libre, explique Jan Eyckmans, porte-parole du SPF Santé. "Ce tampon est nécessaire afin de ne pas augmenter la pression sur le personnel et parce que nous voulons qu'il y ait toujours de la place disponible dans l'hôpital le plus proche pour les patients dont l'état se détériore très rapidement." "Le taux d'occupation général dans les unités de soins intensifs belges est d'environ 54%. Il reste donc une marge", poursuit M. Eyckmans. "Dans le Limbourg, cependant, le flot de patients est de 20% supérieur à celui d'autres endroits. C'est pourquoi il était nécessaire de transférer des patients transportables vers d'autres provinces." (Belga)

Les unités de soins intensifs des hôpitaux limbourgeois sont particulièrement sous pression en raison de la pandémie du coronavirus. Mardi, la Défense a pour la première fois redistribué des patients dans d'autres provinces de Belgique. Entre-temps, 20 malades ont ainsi été transportés vers un autre établissement en Brabant flamand, dans la province d'Anvers et en Flandre orientale. L'occupation des soins intensifs dans les hôpitaux est tenue à l'oeil par les autorités sanitaires. La redistribution des patients a été effectuée après que le seuil de 75% d'occupation a été atteint aux soins intensifs d'un hôpital, or un "coussin" de 25% de lits est toujours gardé libre, explique Jan Eyckmans, porte-parole du SPF Santé. "Ce tampon est nécessaire afin de ne pas augmenter la pression sur le personnel et parce que nous voulons qu'il y ait toujours de la place disponible dans l'hôpital le plus proche pour les patients dont l'état se détériore très rapidement." "Le taux d'occupation général dans les unités de soins intensifs belges est d'environ 54%. Il reste donc une marge", poursuit M. Eyckmans. "Dans le Limbourg, cependant, le flot de patients est de 20% supérieur à celui d'autres endroits. C'est pourquoi il était nécessaire de transférer des patients transportables vers d'autres provinces." (Belga)