Elle a donné en tout les noms de 13 personnes. "J'ai moi-même appelé quatre personnes au moment où j'étais au centre de vaccination, où l'on demandait des volontaires (pour des doses excédentaires, NDLR). A chaque fois, c'était une vingtaine de minutes avant que le centre ne ferme ses portes", indique Veerle Heeren. Les neuf autres noms ont été transmis au cours du mois par la bourgmestre au centre de vaccination, pour que d'éventuels 'slots' vides soient remplis, s'il n'y avait pas d'autres volontaires en attente, a-t-elle affirmé. "C'étaient des gens de mon entourage direct, qui me sont spontanément venus en tête. Huit d'entre eux ont plus de 60 ans, et il y avait aussi des patients à risque. Les cinq autres étaient mon fils, ma soeur, mes deux voisins et une amie". Veerle Heeren réfute l'idée qu'il y aurait eu pression politique pour privilégier certaines personnes. "On risquait au début de perdre 1.000 vaccins. Il n'y avait pas encore de liste d'attente officielle (...) On me demandait donc souvent, dans les premières semaines, si je connaissais des gens qui voulaient venir", s'est-elle défendue. (Belga)

Elle a donné en tout les noms de 13 personnes. "J'ai moi-même appelé quatre personnes au moment où j'étais au centre de vaccination, où l'on demandait des volontaires (pour des doses excédentaires, NDLR). A chaque fois, c'était une vingtaine de minutes avant que le centre ne ferme ses portes", indique Veerle Heeren. Les neuf autres noms ont été transmis au cours du mois par la bourgmestre au centre de vaccination, pour que d'éventuels 'slots' vides soient remplis, s'il n'y avait pas d'autres volontaires en attente, a-t-elle affirmé. "C'étaient des gens de mon entourage direct, qui me sont spontanément venus en tête. Huit d'entre eux ont plus de 60 ans, et il y avait aussi des patients à risque. Les cinq autres étaient mon fils, ma soeur, mes deux voisins et une amie". Veerle Heeren réfute l'idée qu'il y aurait eu pression politique pour privilégier certaines personnes. "On risquait au début de perdre 1.000 vaccins. Il n'y avait pas encore de liste d'attente officielle (...) On me demandait donc souvent, dans les premières semaines, si je connaissais des gens qui voulaient venir", s'est-elle défendue. (Belga)