Dans la région bruxelloise, la moyenne des nouveaux cas augmente légèrement par rapport à la semaine précédente. "On observe ces augmentations dans 14 des 19 communes bruxelloises, principalement dans la zone Nord-Ouest, notamment Bruxelles-Ville, Schaerbeek et Molenbeek", précise la porte-parole interfédérale Frédérique Jacobs.

À Anvers, cela évolue favorablement.

La plus forte augmentation, "en termes absolus et relatifs, est observée dans la province du Hainaut. Cela en fait la troisième province qui compte le plus de nouveaux cas, après Bruxelles et Anvers."

Dans les provinces de Limbourg et Brabant flamand, "on voit également une hausse de 15%, alors que dans les autres provinces, on observe une baisse hebdomadaire."

La tendance à la baisse du nombre d'admissions à l'hôpital se poursuit. "La majorité des nouvelles admissions ont toujours lieu à Bruxelles et à Anvers. Mais on y constate quand même une légère diminution." La moyenne des décès est également en baisse.

Révision des chiffres de mortalité

La révision à la baisse du bilan des décès concerne principalement les maisons de repos et de soins en Flandre. Ils sont enregistrés par les autorités régionales sanitaires. Depuis le début de l'épidémie, jusqu'au 2 juin, l'agence flamande a récolté des informations groupées, avec relativement peu de détails sur les causes de décès. Il manquait par exemple, le sexe, l'âge et la date exacte de décès. Aujourd'hui, des données plus détaillées sur 830 centres, dont 8 à Bruxelles, ont été demandées. Cela concerne les décès entre le 18 mars et le 2 juin.

Aujourd'hui, on dispose d'informations plus détaillées sur le profil de 2.663 résidents. Ces données ont été analysées et comparées par Sciensano. Certains décès ont pu être reclassifiés : 352 nouveaux décès attribués au Covid et 473 décès supprimés. Ils comprenaient notamment des doublons, des erreurs et des autres causes. On a donc une diminution nette de 121 décès (120 en Flandre, 1 à Bruxelles). Le nouveau total pour la Belgique s'élève donc aujourd'hui à 9878 décès.

Ces précisions donnent également d'autre informations. Dans la plupart des catégories d'âge, on a un peu plus d'hommes que de femmes qui décèdent, sauf chez les 85+. "C'est assez logique, car on sait que dans cette tranche d'âge, on a plus de femmes que d'hommes. On sait aussi que les femmes de plus de 85 ans représentent la part la plus importante dans les maisons de repos", commente Frédérique Jacobs. 54% des décès concernent les 85+. Dans les maisons de repos, cela atteint même 70%.

Avec les nouvelles données, on remarque aussi que le pic de mortalité est déplacé, avancé de 4 jours : il passe du 12 avril au 8 avril. Ce déplacement de la courbe est lié au fait que l'on connait la date exacte de ces décès.

22% des contaminés reviennent de l'étranger

Cet après-midi, les avis de voyage du SPF Affaires étrangères vont être une nouvelle fois adaptés.

Pendant le mois d'août, 22% des contaminations concernaient des personnes qui avaient voyagé récemment. C'est aussi le cas dans d'autres pays, comme l'Italie ou l'Allemagne, où la moyenne des d'une personne sur 3. Aux Pays-Bas, ce chiffre est de 24%. "On peut conclure que les vacances, les fêtes organisées et les visites familiales constituent vraiment des facteurs de risque extrêmement importants."

Dans la région bruxelloise, la moyenne des nouveaux cas augmente légèrement par rapport à la semaine précédente. "On observe ces augmentations dans 14 des 19 communes bruxelloises, principalement dans la zone Nord-Ouest, notamment Bruxelles-Ville, Schaerbeek et Molenbeek", précise la porte-parole interfédérale Frédérique Jacobs. À Anvers, cela évolue favorablement. La plus forte augmentation, "en termes absolus et relatifs, est observée dans la province du Hainaut. Cela en fait la troisième province qui compte le plus de nouveaux cas, après Bruxelles et Anvers."Dans les provinces de Limbourg et Brabant flamand, "on voit également une hausse de 15%, alors que dans les autres provinces, on observe une baisse hebdomadaire."La tendance à la baisse du nombre d'admissions à l'hôpital se poursuit. "La majorité des nouvelles admissions ont toujours lieu à Bruxelles et à Anvers. Mais on y constate quand même une légère diminution." La moyenne des décès est également en baisse. La révision à la baisse du bilan des décès concerne principalement les maisons de repos et de soins en Flandre. Ils sont enregistrés par les autorités régionales sanitaires. Depuis le début de l'épidémie, jusqu'au 2 juin, l'agence flamande a récolté des informations groupées, avec relativement peu de détails sur les causes de décès. Il manquait par exemple, le sexe, l'âge et la date exacte de décès. Aujourd'hui, des données plus détaillées sur 830 centres, dont 8 à Bruxelles, ont été demandées. Cela concerne les décès entre le 18 mars et le 2 juin. Aujourd'hui, on dispose d'informations plus détaillées sur le profil de 2.663 résidents. Ces données ont été analysées et comparées par Sciensano. Certains décès ont pu être reclassifiés : 352 nouveaux décès attribués au Covid et 473 décès supprimés. Ils comprenaient notamment des doublons, des erreurs et des autres causes. On a donc une diminution nette de 121 décès (120 en Flandre, 1 à Bruxelles). Le nouveau total pour la Belgique s'élève donc aujourd'hui à 9878 décès. Ces précisions donnent également d'autre informations. Dans la plupart des catégories d'âge, on a un peu plus d'hommes que de femmes qui décèdent, sauf chez les 85+. "C'est assez logique, car on sait que dans cette tranche d'âge, on a plus de femmes que d'hommes. On sait aussi que les femmes de plus de 85 ans représentent la part la plus importante dans les maisons de repos", commente Frédérique Jacobs. 54% des décès concernent les 85+. Dans les maisons de repos, cela atteint même 70%. Avec les nouvelles données, on remarque aussi que le pic de mortalité est déplacé, avancé de 4 jours : il passe du 12 avril au 8 avril. Ce déplacement de la courbe est lié au fait que l'on connait la date exacte de ces décès. Cet après-midi, les avis de voyage du SPF Affaires étrangères vont être une nouvelle fois adaptés.Pendant le mois d'août, 22% des contaminations concernaient des personnes qui avaient voyagé récemment. C'est aussi le cas dans d'autres pays, comme l'Italie ou l'Allemagne, où la moyenne des d'une personne sur 3. Aux Pays-Bas, ce chiffre est de 24%. "On peut conclure que les vacances, les fêtes organisées et les visites familiales constituent vraiment des facteurs de risque extrêmement importants."