Entre 150 à 160 personnes doivent s'auto-isoler car l'école militaire suivait un protocole de "bulles" d'une dizaine de personnes. "Si un candidat est positif au Covid-19 ou a été en contact avec une personne contaminée, alors toute la bulle ou section est renvoyée à la maison pour observer une quarantaine", explique le colonel Hinnekens. "Il y a encore une petite quarantaine de personnes en quarantaine à l'école. Elles sont dans l'attente de résultats d'autres personnes qui ont été testées. Ces individus doivent rester dans leur chambre, mais cela ne devrait normalement pas durer très longtemps", poursuit le directeur. Ce sont principalement des candidats qui sont concernés, mais certains instructeurs et enseignants sont aussi touchés. L'école compte environ 750 candidats à diverses formations. "Les premiers cas ont commencé il y a deux ou trois semaines. Nous avons ensuite appris que des personnes de deux bulles différentes avaient fait du covoiturage, ce qui a causé à d'autres départements d'être infectés, et cela a débuté de la sorte, explique encore le colonel. "Nous avons déjà pensé à d'autres manières d'enseigner et jusqu'à quand nous pouvons enseigner, mais bien sûr, apprendre à tirer ne peut pas se faire à distance", souligne M.Hinnekens. (Belga)

Entre 150 à 160 personnes doivent s'auto-isoler car l'école militaire suivait un protocole de "bulles" d'une dizaine de personnes. "Si un candidat est positif au Covid-19 ou a été en contact avec une personne contaminée, alors toute la bulle ou section est renvoyée à la maison pour observer une quarantaine", explique le colonel Hinnekens. "Il y a encore une petite quarantaine de personnes en quarantaine à l'école. Elles sont dans l'attente de résultats d'autres personnes qui ont été testées. Ces individus doivent rester dans leur chambre, mais cela ne devrait normalement pas durer très longtemps", poursuit le directeur. Ce sont principalement des candidats qui sont concernés, mais certains instructeurs et enseignants sont aussi touchés. L'école compte environ 750 candidats à diverses formations. "Les premiers cas ont commencé il y a deux ou trois semaines. Nous avons ensuite appris que des personnes de deux bulles différentes avaient fait du covoiturage, ce qui a causé à d'autres départements d'être infectés, et cela a débuté de la sorte, explique encore le colonel. "Nous avons déjà pensé à d'autres manières d'enseigner et jusqu'à quand nous pouvons enseigner, mais bien sûr, apprendre à tirer ne peut pas se faire à distance", souligne M.Hinnekens. (Belga)