Les commandes excessives de médicaments de certains acteurs hospitaliers au début de la pandémie de Covid-19 avaient entraîné une pénurie de médicaments disponibles sur le marché belge, affirme le communiqué. Afin d'assurer un approvisionnement continu de médicaments ainsi que la continuité des soins, l'AFMPS a fait état de "solutions exceptionnelles", toujours en cours à l'heure actuelle.

Stocks et production

En effet, l'agence fédérale a mis en place un système d'identification de tous les stocks belges des médicaments utilisés pour le traitement des patients Covid-19. Elle a également demandé aux producteurs habituels du marché belge d'en augmenter la production et a trouvé d'autres producteurs afin d'obtenir d'autres livraisons. L'AFMPS a organisé un approvisionnement en matières premières afin de mettre en route des productions locales en Belgique lorsque cela était possible et a acheté des stocks dans d'autres pays européens et du monde. Pour finir, l'agence a mis les médicaments à usage vétérinaire à disposition de l'usage humain après avoir vérifié leur parfaite compatibilité et sécurité pour cet usage.

À la suite de la pénurie mondiale de certains médicaments, l'AFMPS a dû se tourner vers des producteurs dont les médicaments à usage humain ne disposent pas d'une autorisation de mise sur le marché (AMM). Il peut s'agir de médicaments d'ordinaire à usage humain mais provenant d'autres pays européens mais aussi non européens ou de médicaments normalement à usage vétérinaire. Après un contrôle strict, certains de ces médicaments d'ordinaire non agréés en Belgique ont été considérés comme équivalents aux normes européennes permettant de garantir leur usage chez le patient belge sans aucun risque supplémentaire à encourir pour le patient. Un stock de ces médicaments à l'équivalence garantie a alors été réalisé, commande approuvée par l'Absym.

Soulagement

Si ces informations avaient été échangées lors des concertations journalières de l'AFMPS avec les pharmaciens hospitaliers, elles n'avaient pas été communiquées directement aux médecins. Désormais informés, l'Absym se dit "extrêmement soulagée de l'absence totale de risque complémentaire encouru par le patient."

Pour des raisons strictement juridiques, il est actuellement demandé au médecin utilisant ces médicaments hors AMM de remplir une déclaration écrite. L'Absym ayant demandé l'abandon de l'usage de ce formulaire, une analyse juridique est actuellement en cours à l'AFMPS.

Le communiqué précise qu'un flux continu de livraisons et une diminution des commandes de médicaments en extrême urgence sont garantis grâce à la collaboration de l'AFMPS avec les firmes pharmaceutiques ainsi que la mise à jour des clés de répartition par le SPF Santé publique.

Le stock de médicaments actuellement disponibles permettrait de prendre en charge les patients pour une durée supérieure à quatre semaines et les livraisons semblent moins compliquées à obtenir qu'il y a deux semaines.

Les commandes excessives de médicaments de certains acteurs hospitaliers au début de la pandémie de Covid-19 avaient entraîné une pénurie de médicaments disponibles sur le marché belge, affirme le communiqué. Afin d'assurer un approvisionnement continu de médicaments ainsi que la continuité des soins, l'AFMPS a fait état de "solutions exceptionnelles", toujours en cours à l'heure actuelle. En effet, l'agence fédérale a mis en place un système d'identification de tous les stocks belges des médicaments utilisés pour le traitement des patients Covid-19. Elle a également demandé aux producteurs habituels du marché belge d'en augmenter la production et a trouvé d'autres producteurs afin d'obtenir d'autres livraisons. L'AFMPS a organisé un approvisionnement en matières premières afin de mettre en route des productions locales en Belgique lorsque cela était possible et a acheté des stocks dans d'autres pays européens et du monde. Pour finir, l'agence a mis les médicaments à usage vétérinaire à disposition de l'usage humain après avoir vérifié leur parfaite compatibilité et sécurité pour cet usage. À la suite de la pénurie mondiale de certains médicaments, l'AFMPS a dû se tourner vers des producteurs dont les médicaments à usage humain ne disposent pas d'une autorisation de mise sur le marché (AMM). Il peut s'agir de médicaments d'ordinaire à usage humain mais provenant d'autres pays européens mais aussi non européens ou de médicaments normalement à usage vétérinaire. Après un contrôle strict, certains de ces médicaments d'ordinaire non agréés en Belgique ont été considérés comme équivalents aux normes européennes permettant de garantir leur usage chez le patient belge sans aucun risque supplémentaire à encourir pour le patient. Un stock de ces médicaments à l'équivalence garantie a alors été réalisé, commande approuvée par l'Absym. Si ces informations avaient été échangées lors des concertations journalières de l'AFMPS avec les pharmaciens hospitaliers, elles n'avaient pas été communiquées directement aux médecins. Désormais informés, l'Absym se dit "extrêmement soulagée de l'absence totale de risque complémentaire encouru par le patient." Pour des raisons strictement juridiques, il est actuellement demandé au médecin utilisant ces médicaments hors AMM de remplir une déclaration écrite. L'Absym ayant demandé l'abandon de l'usage de ce formulaire, une analyse juridique est actuellement en cours à l'AFMPS. Le communiqué précise qu'un flux continu de livraisons et une diminution des commandes de médicaments en extrême urgence sont garantis grâce à la collaboration de l'AFMPS avec les firmes pharmaceutiques ainsi que la mise à jour des clés de répartition par le SPF Santé publique. Le stock de médicaments actuellement disponibles permettrait de prendre en charge les patients pour une durée supérieure à quatre semaines et les livraisons semblent moins compliquées à obtenir qu'il y a deux semaines.