"Les enfants doivent se recentrer sur leur bulle familiale. Mais que faire si cette bulle est défaillante et ne leur offre pas ce dont ils ont besoin?", s'interroge Hilde Boeykens, directrice de SOS Villages d'Enfants. Jusqu'au 11 novembre inclus, les enfants ne peuvent plus se rendre à l'école et y voir leurs amis et leurs enseignants. SOS Villages d'Enfants espère que les écoles pourront rouvrir leurs portes après les congés car, selon l'organisation, les enfants qui grandissent dans une situation familiale difficile risqueraient de perdre un réseau de soutien très important. "Après le confinement du mois de mars, nous avons reçu des messages de nombreuses familles qui tiraient la sonnette d'alarme. Il s'agissait en général de familles qui rencontraient déjà des difficultés avant le confinement. Certains parents se sont retrouvés sans emploi et des problèmes ont fait surface encore plus rapidement que d'habitude à cause du stress supplémentaire causé par la crise. Cela a eu de nombreuses conséquences pour les enfants. Depuis le mois d'août, nous accueillons en Wallonie et en Flandre des enfants de familles qui ne parvenaient plus à s'en sortir", souligne Hilde Boeykens. Des recherches menées par le Commissariat aux Droits de l'Enfant durant le confinement précédent ont confirmé cette tendance, souligne l'association: deux enfants sur trois faisant parfois face à de la violence ont indiqué avoir été davantage confrontés à des agressions au sein de leur famille pendant le confinement. SOS Villages d'Enfants demande donc à ce que plus d'attention soit accordée à ces enfants vulnérables dans le cadre d'une nouvelle campagne et un appel aux dons qui débutent ce lundi. (Belga)

"Les enfants doivent se recentrer sur leur bulle familiale. Mais que faire si cette bulle est défaillante et ne leur offre pas ce dont ils ont besoin?", s'interroge Hilde Boeykens, directrice de SOS Villages d'Enfants. Jusqu'au 11 novembre inclus, les enfants ne peuvent plus se rendre à l'école et y voir leurs amis et leurs enseignants. SOS Villages d'Enfants espère que les écoles pourront rouvrir leurs portes après les congés car, selon l'organisation, les enfants qui grandissent dans une situation familiale difficile risqueraient de perdre un réseau de soutien très important. "Après le confinement du mois de mars, nous avons reçu des messages de nombreuses familles qui tiraient la sonnette d'alarme. Il s'agissait en général de familles qui rencontraient déjà des difficultés avant le confinement. Certains parents se sont retrouvés sans emploi et des problèmes ont fait surface encore plus rapidement que d'habitude à cause du stress supplémentaire causé par la crise. Cela a eu de nombreuses conséquences pour les enfants. Depuis le mois d'août, nous accueillons en Wallonie et en Flandre des enfants de familles qui ne parvenaient plus à s'en sortir", souligne Hilde Boeykens. Des recherches menées par le Commissariat aux Droits de l'Enfant durant le confinement précédent ont confirmé cette tendance, souligne l'association: deux enfants sur trois faisant parfois face à de la violence ont indiqué avoir été davantage confrontés à des agressions au sein de leur famille pendant le confinement. SOS Villages d'Enfants demande donc à ce que plus d'attention soit accordée à ces enfants vulnérables dans le cadre d'une nouvelle campagne et un appel aux dons qui débutent ce lundi. (Belga)